lundi 4 avril 2016
Mailographie - Volume 2
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31 juillet 2014
Je t'aime soly. Je suis un peu pété comme mec, mais tu es la fille la plus gentille, douce et adorable que je connaisse, et à chaque fois que j'arrive à avoir un échange un peu positif avec toi ça me rend tout heureux :)
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Mais shine, moi aussi je vous aime. Moi aussi qd je parle avec vous ça me rend toute heureuse. C'est bien pour ça que je reviens, comme je vous le dis toujours :) Et on a toujours des échanges positifs. De toutes façons c'est simple, qd c'est pas le cas ça me rend toute malheureuse, et je peux te garantir que ça arrive quasiment jamais :)
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Je sais soly et j'en suis très content (qu'on arrive à être positif pour toi) :) Mais ne fais pas celle qui ne comprend pas... Je t'aime pas seulement "comme ça", j'aime ninou, kuk, pinpin et tak "comme ça", mais toi c'est différent.
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Je ne fais pas celle qui ne comprend pas, je relativise, shine. C'est tout :o
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Je t'aime :o
Je ne m'arrêterai pas tu sais... Ce combat-là est important et ne sera terminé que lorsque je l'aurai remporté, aussi fou sois-je et soit-il, and «whatever the other person might think» :°
En attendant ça fait un peu mal de se prendre ton indifférence dans les dents, mais bon je survis, t'as vu :o
Bisous bonne nuit.
PS : :o
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3/08/2014
PS (I love you) : C'est encore un message d'amour, je pense que maintenant tu sais à quoi t'en tenir quand tu reçois un mail de ma part... ^^' Autant que je te le dise en avance, comme ça si tu as envie de le lire vas y, sinon tant pis :o Bisous en tout cas !
Hélène,
Je t'aime de tout mon cœur, il ne se passe plus un instant où tu n'envahisse mes pensées et tout mon être crie à ta perte à chaque fois que je passe un moment sans te parler.
C'est absurde, je me souviens que tu m'aies dis que tu avais du mal avec les garçons qui t'envoyaient des messages toutes les cinq minutes, alors que toi quand tu en aimais bien un il suffisait qu'il donne signe de vie une fois la semaine pour que tu sois toute heureuse... Moi, je ne peux pas faire ça... Tu m'accompagnes et tu me manques à la fois à chaque instant de ma vie, c'est aussi agréable qu'infernal, et j'ai besoin, ou terriblement envie, de te le dire chaque jour qui passe, avec ou sans toi :
Je t'aime, Hélène. Je t'aime plus profondément encore que ce que j'adore «soly» ; elle est une partie de toi qui me plait, mais elle n'est pas la seule. En plus de tout ce que tu m'as expliqué ou laissé sentir de toi-même, à cause de hangout j'ai pu mettre un visage sur cette personne, et c'est devenu le plus joli de «mon» monde. Ces yeux soit disant pourris qui sont les tiens m'obsedent nuit et jour, ils ont le regard le plus charmant que je connaisse. J'ai fini par adorer tout ce que je sais de toi, jusqu'à ta voix, même des choses que je n'aime pas a priori ; tu as tellement «fucké» mon cœur qu'il te donne le passe-droit partout presque sans concession.
Regarde moi : je suis super moche, je suis bourré de bloquages pourris que j'ai du mal à détruire, je ne sais pas comment te plaire, comment te plaire «vraiment», sans avoir à mentir. Je voudrais être juste comme toi, je voudrais n'avoir pas besoin de me travestir pour tenter de t'atteindre. Mais clairement je ne suis né ni avec le bon sexe, ni dans le bon corps pour que les choses soient si simples. Alors j'essaie de changer, d'être mieux, d'être quelqu'un que tu pourrais «bien aimer» aussi, mais pour l'instant j'ai l'impression que je n'y arrive pas.
Tu vas énormément me manquer pendant que je serai en Turquie. Ça va être bien et tout comme voyage bien sur, mais je sais que dans ma tête je ne pourrai pas m'empêcher de t'y imaginer avec moi, tout le temps.
Je t'aime Hélène. Peut être que pour toi ça n'a pas de sens mais je t'aime.
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08/08/2014
J'ai été réveillé par l'appel à la prière au petit matin, qui finalement se fait à 5h heure locale et non à 6. Je ne sais pas pourquoi, sans doute à cause de la fatigue, mais pendant quelques minutes j'ai vécu cela comme un moment très envoûtant, presque comme drogué par le thé parfumé (délicieux) que j'ai bu hier soir, et l'espace de ces quelques instants j'ai eu l'impression que tu étais là auprès de moi. C'était très intense et agréable.
Je sais que ça semble plus ou moins absurde Hélène, mais je suis très amoureux, de toi. Je veux changer, être quelqu'un de différent ; je ne sais pas comment faire, mais tout au fond de moi je veux que ce soit toi.
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13 aout 2014
Je voudrais bien que tu me répondes, en fait. Que tu me dises ce qu'il se passe *vraiment* dans ta tête parce que j'y comprends rien. Cpas grave si tu me fais un peu mal tu sais... J'en ai vu d'autres et puis même si je prétends le contraire ça pique déjà de se réveiller en pensant à toi et de se heurter à un mur de silence.
Bisous, tu m'en vois «désolé» mais je t'aime.
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Argh. Je vais devoir écrire un courriel, puis l'envoyer.
J'ai pas mal gossé sur un autre courriel, où tu semblais me poser une question, j'essayais d'y répondre. En vrai, ya un brouillon sur chacun des courriels que tu m'as envoyés, Mais à chaque fois, je ne sais pas quoi dire, c'est simplement un monologue parfaitement inintéressant. À l'écrit, c'est vrai que quelque part c'est plus facile, mais c'est aussi plus difficile. Et alors, sans feedback comme sur un chat... Argh.
Il se passe pas grand chose dans ma tête je crois, c'est juste, que je ne sais pas quoi dire. J'ai rien à dire, juste, tu me fais de la peine parce que j'ai l'impression de te faire de la peine, et c'est à peu près la dernière chose que je veux. Je veux pas être cette personne qui te fait de la peine >_<' Alors je fais ce que je sais le mieux faire : l'autruche. Mais c'est aussi parce que ça sert à rien que je réponde, j'ai absolument rien à répondre, comme tu peux t'en rendre compte dans ce courriel.
(Oh, et soit dit en passant : non, je ne t'évite pas sur le chan, c'est juste que tu te co aux heures où je pars, genre 17h ou minuit chez moi, qd tu te couches et que tu te lèves)
Je sens que ce courriel va pas du tout répondre à ce que tu voudrais, mais je ne comprends pas ce que tu veux, comme d'habitude >_<' Et puis déjà à la base jsuis trop mauvaise pour ce genre de conversations >_<'
Je sais pas, si t'attends un truc en particulier, juste, soit clair quoi :'/ J'ai l'impression qu'un gars essaye de me parler en norvégien, que je comprends certains mots mais que je comprends pas du tout le sens global et que je ne comprends pas ce qu'il veut que je fasse ^^ C'est hyper frustrant ^^ Parce que moi, je voudrais bien l'aider le gars, mais je pane que dalle à comment y faire :o
Bon :/
Jte souhaite une bonne journée, ou une bonne nuit selon quand tu lis mon courriel, tchou :o)
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Ben si, tu réponds à ce que je voulais, puis tu y réponds bien même :o Parce que ce que je voulais c'est juste avoir une réponse de toi ^^'
Erf zut ce mail va encore faire trente pages je le sens... T'as le droit de ne pas y répondre ^^
Déjà, tu ne peux pas m'aider ; et puis si un jour tu le peux ce ne sera pas avec la volonté de m'aider de toute façon, alors bon... C'est chiant que je te fasse de la peine parce que c'est bien la dernière chose dont j'ai envie aussi x.x Ce que je veux... Ben je vais pas te faire l'affront de te faire un dessin, c'est ce que a priori tu ne peux pas «décider» toi même.
C'est impossible que t'aies rien à me répondre et qu'il se passe rien dans ta tête, soly, je te dis que je t'aime trente fois par jour, tu ne sais pas ce que ça veut dire pour moi ?
Je comprends bien que pour toi ça n'a aucun sens. Tu me «connais» même pas... Et heureusement pour moi ! Sinon jamais de la vie je n'oserais même te parler de près ou de loin de mes sentiments... Tu comprends ? Je peux pas irl, je suis trop moche, trop pourri, j'ai trop de blocages bidons avec les filles depuis mes 6 ans. Toi tu trouves que ce serait plus facile à l'oral pour avoir le feedback, mais en vrai si on avait cette conversation à l'oral il y aurait pas de feedback ; je serais limite tétanisé, incapable de parler, et je me comporterais probablement comme un parfait crétin pour une bonne et simple raison : je me projeterais en permanence dans tes yeux et je me dirais que tu dois me trouver trop moche et à moitié débile, «derangeant» presque, et qu'il faut absolument que je me casse d'ici avant d'avoir à supporter la situation insupportable où tu me le feras «gentiment» comprendre.
(Rien à voir mais petit apparté pour te dire à quel point je suis attaqué et que je calcule tout, j'ai passé un bon moment à me demander si j'allais écrire «feras» ou «ferais», en fait c'est le futur qui est le plus immersif et qui exprime le mieux ce que je voulais dire, MAIS il a l'horrible inconvénient de te projeter inconsciemment vers la réalisation plus que le conditionnel, du moins dans mon esprit tordu. Comment veux tu que je sois normal à l'oral en étant aussi con ? O.o)
Tu vois, c'est ça ma pire peur, c'est celle du rejet. Et à côté de ça j'ai un coeur qui hurle à la mort depuis d'innombrables années, de plus en plus fort, au point de m'avoir «tué» en me plongeant en dépression et en me faisant détruire ma vie. C'est juste un ouragan à l'intérieur de moi, tout explose dans tous les sens parce que je crève du manque d'un amour qui m'est interdit. Toi tu es arrivée là dessus comme une fleur au moment où je cherchais le plus ardemment quelqu'un à aimer irl, et comme tu étais sympa et que tu me plaisais beaucoup ben tout s'est projeté sur toi, et c'est peut être idiot mais comme quelque part tu me parles souvent tu m'as rendu un peu plus heureux sans le savoir cette année. C'était obligé à trois kilomètres, même sans te «connaître» irl. En vrai, je sens très bien au fond de moi que ça ne changerait rien si je t'avais rencontré irl, ce serait peut être même encore plus puissant, seulement c'est ta réaction à toi que je crains, parce que dans ma tête c'est limite impossible que je puisse plaire à une fille avec un corps aussi nul...
T'as bien de la chance de pas trop avoir à subir ça, seulement c'est une chance dont on se rend vraiment compte seulement quand on l'a pas eue une fois, et peut être qu'il faut ça pour pouvoir vraiment voir ce qui est précieux ?
Bref, je t'aime Hélène, ne change rien hormis ce qui te rend malheureuse. Moi, c'est ce que j'essaie de faire, et où que j'en sois en réalité (parce qu'en vrai j'ai beaucoup de mal à l'évaluer objectivement) je crois qu'il me reste un long chemin à faire.
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15 aout 2014
Hey, salut shine,
Dis, j'ai réalisé un truc, c'est que si tu m'envoies plein de mail et que tu me demandes ce qui se passe dans ma tête, c'est ptet qu'en fait t'as pas trop compris ce que je ressens par rapport à toi. Pour moi t'es un pote shine, c'est tout. Un super pote, mais un pote. C'est pour ça que je ne réponds pas à tes courriels, que je ne sais pas quoi y répondre : parce que je te vois pas "comme ça", point. En vrai quand je lis tes courriels ça me fait bader en fait, parce que je sais que je ressens pas les trucs comme toi. Je ne répondrai jamais aux courriels comme ça, parce que je ne sais pas quoi y répondre, parce que je ne suis pas amoureuse de toi.
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Ouais je sais soly. Ça me défonce la gueule et J'accepterai jamais les choses comme ça mais je sais, merci d'au moins essayer de m'arrêter.
Ce qu'il se passe en vrai c'est que moi par contre je suis bel et bien amoureux de toi, en plus que tu sois une super pote, alors les choses je veux qu'elles changent et, je suis désolé de ce que je vais dire mais me connaissant moi même c'est la réalité, je ne te «lâcherai» jamais vraiment avant qu'elles changent, à moins de trouver quelqu'un d'autre qui puisse te remplacer dans mon coeur où à moins qu'il finisse par me tuer vraiment, ce coeur.
Je sais aussi que je m'y prends pas de la «bonne» manière pour qu'elles changent et que tu penses sûrement qu'elles ne changeront pas, mais la «bonne» manière que je connais je la déteste et je ne l'utiliserai pas sur toi. Pour autant je veux croire que J'arriverai à te changer autrement, parce que si je n'y arrive pas, Hélène, ma vie n'a toujours pas de sens.
Bisous, bonne nuit, ma journée à moi commence à la fraîcheur du matin sur le balcon.
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18 aout 2014
Euh par contre shine, il me semble que j'ai fait ce que je pouvais. Je t'ai répondu au début, j'ai été patiente, puis voyant que t'avais ptet mal compris j'ai tenté d'être claire. Apprenant que non non t'avais bien compris, je ne t'en ai pas voulu de m'envoyer sans cesse des courriels qui me mettent mal à l'aise. Il me semble avoir été globalement plutôt sympa.
Par contre sérieux faut que t'arrêtes de m'envoyer des courriels comme ça.
Tu peux pas dire "oh mais jveux pas que tu te sentes mal de les recevoir jss dsl" puis continuer, ou alors t'es pas dsl, c'est juste une justification pour continuer.
Bref. Tout ça pour dire que si tu fais pas le filtre, c'est gmail qui va le faire, mais je préfèrerais que ça soit toi quand même. Parce que je suis plus capable de lire ça quand je regarde mes mails le matin :-/
Mais enfin tu le sais ça... J'espère que tu comprendras vraiment ce que je te dis.
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Wow je suis même pas sûr de savoir de quoi tu parles mais ça doit être hardcore, on a qu'à dire que je vais faire le filtre alors, mais à ta place je mettrais gmail en bouclier préventif.
><
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Ben non, je vais pas envoyer tous tes messages à la corbeille si je suis pas totalement à bout hein :-/ Tu commences à être pas loin mais ça justifie pas encore ça :o
:-/
Enfin, merci de me dire que tu feras le filtre :o
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Si je commence à pas être loin c'est une limite que je vais tenter de ne pas dépasser ;) De toute façon je suis déjà allé beaucoup trop loin avec toi.
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Ok, cool, merci :) Et ça me rassure un peu que tu t'en rendes compte ^^
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Faut juste que tu saches qu'en dedans de moi je suis vraiment comme ça, et que même si j'arrête en apparence de te faire chier ça ne fais pas de toi une «simple pote». Alors ne te trompe pas.
Bon après midi :)
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(Il me manque l'un de tes mails ici, ma boite mail est un puzzle)
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T'es une fille soly, et je suis un mec seul ; c'est juste pas comparable, c'est ce que j'ai essayé de t'expliquer dans l'un de mes derniers mails.
Pour moi plus t'es une pote, et plus t'es aussi autre chose, parce que le stade «simple pote» est dépassé depuis longtemps. Ça ne risque pas de passer, à moins que je m'éloigne ou que je trouve ailleurs ce que je cherche, et encore si je trouvais ailleurs ce que je cherche je m'éloignerais sûrement de peur que ça ne passe pas.
Je fonctionne comme ça, et je pense que les mecs en général fonctionnent comme ça. Le temps que tu l'ignores tu risques juste d'avoir des potes mecs qui tombent amoureux de toi. J'espère que c'est pas ton kif, même si c'est une réalité que j'envie aux filles en général.
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Ah, cool, donc en fait ce que t'es en train de m'expliquer c'est qu'à chaque fois que j'ai un pote mec c'est en réalité une marque d'égoïsme incroyable de ma part. Que finalement, qd je trouve qu'un gars est sympa et que ça me tente d'aller jouer à mario kart avec, il faudrait à la place que je l'ignore dans l'éventualité que 6 mois plus tard il trouve que je serais sympa aussi dans son lit ? Et que moi par contre quand je tombe amoureuse d'un de mes potes, du coup, c'est encore ma faute, j'imagine. Parce que je suis "une fille", je me trompe pas, c'est bien ça que t'as voulu dire ? T'aurais préféré que je t'ignore comme un caca la première fois que je me suis pointée sur irc et que tu m'as parlé en mp ? (PS : J'ai été un peu estomaqué en lisant ça, sachant que c'est toi qui es venue me parler en mp)
Mais en fait ce que t'es en train de me dire c'est que je devrais arrêter de te parler ? "à moins que je m'éloigne ou que je trouve ailleurs ce que je cherche, et
encore si je trouvais ailleurs ce que je cherche je m'éloignerais
sûrement de peur que ça ne passe pas" Enfin explique-moi si j'ai mal compris hein, je suis toute ouïe. Il me semble d'ailleurs que je l'ai pas mal été, je t'ai même demandé explicitement si tu préférais ça.
"J'espère que c'est pas ton kif" -> ça veut dire quoi, exactement, ça ?
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(En fait je ne sais pas si je t'ai envoyé ça : )
Ne me fais pas dire n'importe quoi... Je veux juste dire que c'est comme ça qu'on fonctionne, ou du moins que je fonctionne, et que si tu espères que le temps effacera pour moi ce qu'il est capable d'effacer pour toi tu te trompes.
Je te l'ai déjà dis, je veux pas arrêter de te parler, évidemment...
Putain mais soly tu te rends pas compte que c'est parce que tu me parles depuis un an que j'ai envie de vivre et que je suis motivé à faire des trucs irl ><
Écoute je suis désolé (ouais on peut être désolé et recommencer les mêmes conneries) j'ai eu super mal ce matin en lisant ton mail ça a pu me faire dire des trucs méchants ou tout simplement cons. Pour le dernier je faisais référence au fait que tu parles parfois du même type de «soucis» avec des potes irl. C'est juste que là où moi je sais où je vais je pense que les potes en question le savent pas, pour ceux qui peuvent vraiment tomber amoureux de toi, et que à eux ça risque de leur faire bien mal de se manger un mur. C'est pour ça que j'espère que tu kiffes pas trop avoir juste à rien faire pour que des mecs t'aiment bien
(du coup je t'ai envoyé ça : )
Arf j'ai écris un truc pour te répondre et j'ai fais une fausse manip je sais pas si c'est parti avant que j'ai terminé ou si ça a été supprimé.
Enfin bon j'aimerais qu'on en parle en direct si tu veux bien. Là je t'ai énervée pour rien
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18 aout 2014
*Agite le drapeau blanc*
Bonne fête Hélène :o
*Range le drapeau dans un coin*
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*Toise le drapeau blanc en esquissant un sourire
Bien ouèj, tu viens d'annuler le nerf "est boudé", le timer passe de 23'51 à zéro :P
Hey, je voulais pas te faire de la peine, mais, mais, moi aussi ça me fait de la peine tsais :-/
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Ahah ^^
*Part dormir bien content de ce dénouement avant de déclencher un autre cataclysme*
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(Voilà, c'est le meilleur moment de ma vie : tu avais pardonné toute la merde qui a précédé, et pourtant c'était déjà n'importe quoi. Si je pouvais revenir à un endroit, ce serait exactement ici, et je ne ferais plus jamais toute la merde qui a suivi.)
(Malheureusement, je l'ai bel et bien faite. Il y en a une montagne. Je la mettrai dans le volume 3, car c'est réellement le volet que je voudrais effacer. C'est celui que je te demande de pardonner. Car au point précis où nous sommes ici, tu étais pour la dernière fois cette amie géniale avec moi, et j'étais trop amoureux pour m'en rendre compte.)
dimanche 3 avril 2016
Mailographie - Volume 1
Ben moi aussi.
J'ai décidé de tous les publier ici, sans censure, histoire de comprendre ce qu'il s'est passé. Je viens de passer sur les échanges qu'on a eu sur mon mail perso, mais il n'y a pas grand chose même si on sent que j'ai bien craqué un câble quand même... C'est sur mon mail pro que je t'ai envoyé une quantité de mails astronomique, et en voyant à quel point c'est surréaliste je suis vraiment désolé d'avoir fait ça... Enfin bref...
Voilà déjà ceux de mon adresse perso :
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24/11/2013 :
hop!
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Muchas gracias !
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john kerry O_O
ben de rien ^^
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Plop, ca fait un petit moment qu'on t'a plus vu sur irc, ca fait vide un peu.
Fin bon j'imagine que t'as une vie du coup, c'est cool =d
Bref, juste histoire de prendre deux trois nouvelles en passant. Comment va ?
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13 janvier 2014 :
HAN je viens de voir que je t'avais oublié :O t'aurais du me renvoyer un message, jsuis trop dslée :/ bref, je le fais, jspr que c'est pas trop tard :) J'ai changé qq trucs au début, pas mal moins à la fin, je trouve que tu te mets pas tout à fait assez en valeur, même si la lettre est vachement bien! bonne soirée et tout :)
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Mince un peu tard, mais merci beaucoup pour l'intention ^^
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24 mars 2014 :
hey, dslee, j'etais partie m'occuper de mes boites, je pensais que je t'entendrais en mp :o pis en fait non.
jspr que ca va, passe une bonne nuit et fais de jolis reves :)
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Oh je viens de lire ton mail, strop gentil ^^
Merci (un peu en retard) !
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16 mai 2014 :
H :
ahahah j'écoutais de la musique random en bossant, et là ya une musique que je trouve cool, je regarde, et elle s'appelle Shine ^^
ouch. je pensais écrire dans le message,
- Y :
Heu je viens de regarder mes mails, j'ai rien capté du coup :D
Bonne journée avec ta pote en montagne (ca devrait le faire ^^)
- H :
baaaah ^^ je disais juste : l'autre jour j'écoutais des musiques sur une playlist sur youtube. Jusque là tu suis ? Et yen avait une de bien (enfin mieux que les autres quoi :o ) pis elle s'appelait "Shine", j'ai trouvé ça rigolo ^^
ouais bon, j'avais rien à dire, ça va hein :P
bonne journée, bon détapissage ;)
- Y :
Haaaan je parie que c'etait une playlist de Parov Stelar =D
J'ai pas détapissé finalement, c'est une nana qu'on a employé qui a terminé (salement), à la place j'ai fais le taxi toute l'aprèm et ce soir c'est enduit-ponceuse, j'espère que ta journée aura été plus fun ~~
- H :
ahahaha mais ça vient de me refaire la même chose, j'avais oublié la musique mais yen a une qui me parassait bien, et c'est Shine à nouveau ^^ de Tristam si ça t'intéresse. T'aimeras pas :o
ah pis du coup tu devais être trop refait ^^ "salement" ? Elle avait pas ton doigté ? entk après tout ça t'es forcé de nous envoyer des photos qd c'est fini hein :P
- H :
mais xD re xD
la prochaine fois je saurai sans même regarder qd j'entends une chanson bien xD
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1 juin 2014
:)
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Cutest chaudoudou EVER <3
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14 juin 2014
PPS : Fuck les signe du destin, free will, make you own choices. (<= Ca c’est exactement le genre de choses qu’il ne « faut pas » écrire quand on parle à une soly déterministe. L’infâme littérature préconise plutôt d’écrire quelque chose du genre « c'est incroyable, une série d'évènements viennent tout juste de m'arriver et semblaient tous plus clairement les uns que les autres vouloir me pousser à t'envoyer ce mail, comme si le choix ne m'appartenait plus vraiment, comme si l'univers lui-même exprimait en quelque sorte une volonté rassurante de me voir écrire quelque chose, et m'encourageait dans ce sens ; je ne sais pas encore pourquoi, mais je pense que je peux avoir confiance ». Fin de l'aparté)
J’ai voulu t’envoyer ce mail le matin dernier. Parce que j'étais down, comme maintenant, comme souvent lorsque je me réveille et qu’il me faut quitter mes rêves. Je me sens jamais comme ca lorsque je te parle, et il n'y a que dans cet état qu'au fond de moi je trouve un peu le courage - et quelque part l'envie - de risquer une amitié à laquelle je tiens énormément, toute virtuelle qu'elle soit.
Et puis un mail c'est tellement facile à écrire, tellement plus facile que de dire ces choses à l'oral... Je suis dans mon élément lorsqu’il ne faut pas ouvrir la bouche. Ca semble n'engager à rien, c'est comme si je reportais à plus tard ce que je dois affronter maintenant... Je me dis que ca te laissera la liberté d’en faire ce que tu veux, de me répondre à l'écrit, ou à l'oral, ou de ne pas me répondre du tout, de faire comme si ce mail n'avait jamais existé, faire comme si tout était normal au pays des bisounours irciens où les filles et les garçons ne sont pas soumis à leurs sentiments absurdes... Ne me juge pas trop sévèrement Hélène s'il te plait, car ce que je fais maintenant je ne l'ai jamais fait de ma vie, pour aucune fille, et car oui, je suis fou, au point de tomber amoureux de gens que je ne «connais» pas IRL. Mais cela, tu le savais déjà...
J’ai voulu te le dire ; je te l’ai dis, même, mais tu n’as pas compris, et de mon côté j’ai compris que tu n’avais pas voulu comprendre. Si désormais je ne suis toujours pas rangé dans la case « ATTENTION », c’est qu’il y a vraiment un problème quelque part... ^^ (<= petit smiley à la prétentieuse prétention de détendre la tension en détournant l’attention du lecteur)
Si je me ramène en te disant ces trucs, c’est en vrai parce que tout au fond de moi il y a cette partie qui demande, cette partie qu’en tant que mec on n’a pas le droit d’avoir car on doit toujours donner l’illusion qu’on se débrouille très bien tout seul, qu’on n’a besoin de personne et que ce sont les autres qui ont besoin de nous. Mais c’est une illusion évidemment... Et la donner, c’est mentir, c’est manipuler, c’est se montrer à l’autre pour ce qu’il désire et non pour ce qu’on est... Pourtant ca semble nécessaire, toujours, alors pour me justifier je dirai que je trouve que ce n’est pas franc de ma part de te cacher ce que je ressens en te parlant, de te faire croire que je suis ce que je ne suis pas depuis quasiment aussi longtemps que je te connais, ce qui, du reste, est vrai aussi.
Voilà. En réalité je ne sais pas ce que tu avais déjà deviné ou non là dedans, mais au moins maintenant je pourrai (tenter de) cesser de jouer à tourner autour des sujets sensibles, de prendre la température en permanence et d’avancer seulement là où je sens que je « peux » aller lorsque je t’en parle. Peu importe ce que je « peux » ou ne « peux pas » faire, ce soir j’ai décidé d’enfoncer les portes ouvertes et de frapper aux portes fermées.
Tu imagines l’état particulièrement étrange où tu m’as mis lorsque tu m’as parlé de ces « rêves éveillés » que j’évoquais dans mon topic il y a quelques jours, sachant que cette personne à qui j’emprunte l’image et la voix pour me rendre heureux en fermant les yeux depuis des mois, c’est toi... Ces choses, tout le monde les savent ou les ont deviné hormis peut être la seule personne concernée. Kuk et nini les savent ; j’ai saoulé myllie pendant si longtemps en lui parlant de toi qu’à la fin elle a craqué et m’a menacé de te parler à ma place. C’est peut être indirectement pour ça qu’il y a eu des tensions entre vous, j’en suis désolé...
Bon, je me relis et je me dis qu’il est peut être temps d’arrêter ici les frais pour l’instant... J’ai écris ce mail en pensant plus ou moins te l’envoyer alors j’ai essayé de ne pas partir en live total, mais si à la fin j’ai la foi de cliquer sur « envoyer » c’est que j’ai vraiment craqué un câble... La « peur de se faire mal », c’est cela que je voulais dire. Je suppose que tout comme toi hier soir si j’attends un moment je me trouverai totalement dingue d’avoir pu imaginer faire ça, enfin je suppose que dans tous les cas je me trouverai totalement dingue en fin de compte... En fait, je suppose que je SUIS totalement dingue, ce qui explique pas mal de choses, et en tant que fou j’ai droit à la présomption d’irresponsabilité là, non ?
Ou pas...
Amicalement... « Yann » / « Shine » / « Ce mec moche et chelou auquel tu voudras plus jamais parler », comme tu préfères (enfin un indice quand même au cas où, la troisième option est pas celle que j’adore le plus, elle est surtout là pour préserver l’objectivité du questionnaire).
PS : Voilà, j’ai envoyé un mail que j’avais envie d’envoyer depuis longtemps, et que je me refusais d'envoyer de peur de me faire mal (et peut être de peur de te faire mal aussi). Tu peux envoyer le tien à la personne en question maintenant, finalement si je suis toujours là et toi aussi c’est que ca ne tue personne... *bonhomme sourire*
PPS : La pire interprétation possible du « :o » d’hier soir était peut être la bonne du coup, la preuve.
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14 juin aussi
Bonjour, un type bien allumé t'a envoyé un mail en mon nom cette nuit. Il est sans doute plus sage de jeter ledit mail à la corbeille sans le lire. En effet le fou en question y a fait dès la première ligne une abominable faute d'anglais à laquelle ton esprit ne résisterait probablement pas.
Veuillez agréer, madame, monsieur, l'assurance blahblahblah.
PS : en dehors de la faute en question, ledit fou tient néanmoins à préciser qu'il assume de bout en bout.
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Shine :o
jten veux pas t'es bête :/ c'est toi qui devrais m'en vouloir :/ jsuis désolée :/ J'espère que tu vas bien, et que tu passes un bon weekend :o
je sais pas trop pourquoi tu m'as envoyé ton message, je ne sais pas trop quoi répondre moi... oui je m'y attendais un peu depuis la conversation wtf qu'on a eu... mais qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Je peux juste te dire que jsuis désolée...
(soit dit en passant : je n'ai jamais vu cette fameuse faute ^^ et... j'aurais probablement lâchement écouté l'injonction de ce mail de ne pas lire l'autre, si je l'avais reçu avant de lire l'autre email.)
Pis sérieux je le pense. je suis désolée. vraiment :/
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Non pour être honnête je ne vais pas très bien et je ne passe pas un super week end, mais bon j'ai vu pire, et ca va passer pas vrai, ca finit toujours par passer... :o
Cesse d'être désolée d'exister, tu n'y es pour rien, tu es une personne adorable et tu viens encore de le montrer, alors au moins ne sois pas désolée d'être cette personne. De mon côté c'était juste obligé que mon coeur s'attache à quelqu'un comme toi, c'est seulement dommage que la réciproque soit vraie d'une manière différente ; le monde n'est pas très bien foutu, mais ce n'est pas une grande nouvelle...
J'ai peur que tu t'éloignes maintenant, par crainte, par bonté d'âme ou que sais-je de ce qui pourrait se passer dans ta tête en ce moment. Alors sache qu'avant d'être une fille que j'"aime bien" tu es surtout une excellente amie ircienne que je veux pas "perdre". Moi non plus je ne sais pas pourquoi je t'ai envoyé ce message, c'est peut être très égoiste de ma part ; je voulais simplement que tu saches parce que ça me faisait mal de me cacher, voilà, c'est tout.
J'espère que tu vas bien, et que tu passes un meilleur week end que moi :)
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4 juillet 2014
Salut Hélène,
Pour une fois un mail presque normal de ma part \o/
Je voulais juste te dire que j'ai bien envie qu'on trouve un moyen de se voir avant que tu reprenne ton avion pour l'autre bout du monde.
J'ai au fond de moi une immense peur de «décevoir» mais je sais que quelque part tu l'as aussi et je ne sais pas dans quelle mesure elle est justifiée ou non, alors je trouve que je suis un peu idiot de me faire des nœuds dans la tête plutôt que de simplement tenter le coup tandis que toi tu n'as pas l'air d'hésiter.
Bref, si le Shine ne te fait toujours pas si peur que, quelque part, ça l'arrangerait bien de croire, il ne nous reste plus qu'à décider où, quand, et dans quelles circonstances. :)
Bisous,
Yann.
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23 juillet 2014
J'ai oublié de te dire, entre milliers de choses que je voudrais pouvoir dire mais que je choisis garder pour moi, parce qu'elles sont folles comme je le suis, que ça m'a manqué de parler avec toi.
Il paraît que je devrais prétendre le contraire.
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va dormir :P
et moi aussi ça m'a manqué de parler avec toi :o Dslée, j'étais pas trop au top ce soir, je sais pas trop ce qui m'arrive ces temps-ci, du coup pas super bavarde :)
Jte souhaite une bonne nuit, dors bien et tout !
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28 juillet 2014
J'ai lu que ta spécialité était d'ouvrir tes mails sans les lire, alors autant faire court ^^' De toute façon dans le fond les miens te disent toujours la même chose...
Je t'aime.
Tu n'as pas besoin de répondre, de toute façon toi aussi tu réponds toujours la même chose :o
PS : Ma tête me dit de te «laisser», de faire semblant que tu n'as pas tant d'importance pour moi. Rapport à ce dont on parlait hier. Mon cœur me dit exactement l'inverse. Ben tu vois, je préfère écouter mon cœur. Parce que la partie de moi qui veut essayer d'«utiliser» ce que tu m'as dis hier, je la déteste, et elle ne mène pas où je veux aller, si elle mène où que ce soit. Je me demande si tu comprends...
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J'espère que je ne t'ai pas mise mal hier soir :S
Bisous.
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Merde il y a eu un bug, ce mail était celui que je t'avais envoyé hier, il est parti de mon téléphone seulement ce matin apparemment, et c'est en pensant à lui que j'ai craqué hier soir.
Breeeeeffffffff :D
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4 aout 2014
(tu m'envoies la photo du bonnet et du deuxième chaudoudou que tu as fait)
Tadaa :D
Voilà :P
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17 janvier 2015
Envie d'exister auprès de toi d'une manière ou d'une autre, en t'écrivant par exemple, envie d'être honnête avec toi parce que je t'aime, et envie d'être malhonnête parce que le fait d'être honnête te fait fuir et que je te désire. Voilà, c'est à peu près le dilemme auquel je suis confronté en permanence avec toi.
Alors quand j'ai quelque chose d'important à te dire, comme maintenant, je n'y arrive pas.
Bonne journée Hélène, tu me manques.
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samedi 2 avril 2016
Ne m'ignore plus.
J'ai encore pleuré hier soir en rentrant chez moi. Dans ma solitude j'ai hurlé ton nom, je t'ai supplié de réparer cette injustice horrible, je pleurais dans ma couette "Reviens... Je t'en prie reviens..."
Quelques heures avant on avait eu une discussion avec des amis sur les filles, on disait qu'il ne fallait jamais leur montrer qu'elles nous manquaient plus que ce que nous leur manquions, car ça les faisait immanquablement fuir.
Mais toi Hélène, toi tu me manques mortellement, et je n'ai jamais voulu être hypocrite et te le cacher. Au début je te l'ai caché par peur (justifiée...) de ta réaction, mais moi ce que j'ai toujours voulu c'est mettre mes sentiments à nu pour toi, c'est qu'on soit vraiment nous-même, parce que je t'aime et que je ne veux pas juste "te mettre dans mon lit" comme tu as dit. Avec les autres je m'en fous, mais avec toi je veux beaucoup plus que ça.
Je t'aime Hélène, je te le jure.
jeudi 31 mars 2016
Pardon d'Avril reloaded
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Je vais pas très bien... Je suis en train de rester dans mon lit à t'écrire au lieu d'aller en cours... Normalement je suis censé ne plus jamais refuser de me lever. Écoute-moi s'il te plaît, j'ai besoin de ton aide, tel que je suis parti je vais me retrouver en première année d'ingénieur l'année prochaine après ma L3 de cette année et je suis pas sûr du tout d'avoir envie de faire ça, je voudrais que tu me pardonnes et que tu me parles de ton expérience à toi. S'il te plaît Hélène. On est le 29 Mars, je t'enverrai ce mail le premier comme je m'y astreins depuis le début de l'année. Si tu prends toujours ça pour du harcèlement je ne sais vraiment pas quoi faire, mais je te promets en tout cas que t'envoyer des messages d'amour tous les deux jours contre ton gré je ne le ferai plus jamais, même si (hourra...) tu acceptes de me reparler.
La suite je l'ai écrite il y a quelques jours, elle fait "pitié" comme tu dis. Mieux vaut prévenir...
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Pourquoi tu continues de me détester ? Pardonne-moi s'il te plaît, je mérite pas ce que tu fais, je te jure que je le mérite pas...
Je sais bien que ça fonctionne pas au mérite du tout, mais bordel j'ai toujours essayé de tout faire pour être quelqu'un de bien moi, toute la merde que je vois autour de moi je la fais pas, et ce crime que tu me reproches c'est de crever chaque putain de jour du manque d'amour depuis tout petit... Je suis désolé que ça t'ait fait ça, je suis vraiment désolé moi... Je comprends que tu ressentes pas ce que je ressens, ça aurait été un putain de miracle et je t'assure qu'on m'a pas habitué aux miracles dans ma vie, mais s'il te plaît arrête de me traiter comme ça, de me refuser même d'exister, tu te trompes d'ennemi, c'est vrai que j'ai fait de la merde avec toi mais je t'ai jamais voulu de mal moi, je te le jure...
J'en peux plus de cette situation... Je peux pas te forcer à avoir envie de réparer les choses avec moi, mais pour moi c'est important... Je suis moche, je suis nul même du cerveau, mais au moins j'ai un coeur, et ce coeur il est prêt à tout pour que tu le pardonnes d'avoir des fucking sentiments pour toi, que je considérais comme ma meilleure amie d'irc, comme ma confidente, presque comme ma soeur... Je dois faire quoi pour que tu me pardonnes à la fin ? Je veux bien tout moi, tu m'as insulté et ignoré pendant des siècles, est-ce que je t'ai jamais insulté moi ? Je suis prêt à venir te voir où que tu sois dans le monde juste pour que tu me mettes ton poing dans la gueule si c'est ça qu'il te faut... Et sans riposter encore... Hélène comment tu peux me voir comme un monstre à la fin...? Je t'en supplie arrête, j'ai besoin de ton amour pas de ta haine, et si tu ne peux pas ou plus me le donner, j'ai au moins besoin de ton aide, vraiment...
...
Tu te rappelles, quand on s'entendait super bien tous les deux, quand on passait nos soirées à discuter ensemble pendant des heures, à se raconter nos petits bonheurs et nos petits soucis ? Tu te rappelles quand tu me disais que ça te rendait heureuse de parler avec moi ? Tu te rappelles quand tu disais que tu trouvais que j'avais un joli coeur et qu'il fallait que personne ne le casse jamais ? Quand tu disais que ça t'impressionnait que je sois capable de tout laisser pour rejoindre mon amour au Pôle Nord s'il le fallait ? Je t'aime comme ça... J'ai gardé tes photos de chaudoudous et de bonnets en laine, et tes recettes de "trucs bons", c'est tout ce qu'il me reste de toi.
Ça et le souvenir de ton sourire et de tes grands yeux noisette.
Je t'en supplie reviens.
jeudi 24 mars 2016
Tu me manques
Hélène tu es aveugle à ce point ? Regarde-moi à la fin, regarde-toi, regarde autour de toi ! C'est pas moi le méchant, tu le vois pas ? Qu'est-ce que je peux faire de plus moi, franchement ? Il faut te prouver comment que je tiens à toi pour que ton coeur l'entende pour une fois ? Tu ne vois rien tu es aveugle comme une taupe, ou comme l'autruche que tu m'as dit que c'était ce que tu savais faire le mieux... Ben je t'ai pas crue à l'époque, mais là c'est bon je suis convaincu tu peux arrêter... u.u
S'il te plaît Hélène, j'ai perdu plein d'années en sentiments à 26 ans, et ça va faire trois ans que tu m'as fait perdre, si tu ne sais pas m'aimer comme je t'aime, aide-moi au moins, je t'en supplie.
mercredi 23 mars 2016
Reproches
Tu savais bien que j'allais tomber amoureux de toi, c'était évident.
Alors pourquoi tu m'as abandonné ?
Je t'aime, moi... Je t'aime toujours Hélène. Je t'aimerai toujours =/
samedi 19 mars 2016
L'artiste.
Un jour, une âme apparaît, nous parle, nous sourit, alors notre cœur se met à l'aimer et à désirer fort le bonheur d'être entendu et aimé en retour. Très fort, de toutes ses forces.
Un jour on n'y tient plus, et cette âme amie que nous aimons, nous venons le lui dire en tremblant comme une feuille, en espérant de tout notre cœur qu'elle sourira encore plus, qu'elle s'ouvrira encore plus, qu'elle sera aussi heureuse que ce qu'elle nous rend heureux.
mardi 15 mars 2016
Reliquats 3
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(PS : un rêve)
Nuit claire et glaciale, constellée d'étoile scintillantes dont la pale lueur aiguisée se reflète à l'infini sur les surfaces inégales d'eau gelée, comme des milliers de froides chandelles unissant avec elles le sol et le ciel. Nous amarrons notre modeste embarcation au bord incertain d'un morceau de banquise à la dérive, à l'aide d'une broche en fer et d'un vieux cordage aux odeurs de sel et de chanvre que les embruns ont usé. Puis nous nous hissons tant bien que mal au rebord de la glace, dont la découpe forme à mi-hauteur d'un mur gelé une terrasse de petite taille. Nous y soufflons un moment avant de continuer notre ascension plus avant.
Soudain la glace se brise et éclate, tombant dans un fracas silencieux en explosant dans le miroir fluide qui se jette hors de lui-même et nous avale avant l'avalanche qu'il dévore avec nous.
Nous n'avons pas compris ce qu'il s'est passé, nous n'en avons pas eu le temps ni l'envie, et nous nous retrouvons figés nez à nez entre deux eaux chaotiques où flottent tout autour de nous d'innombrables bris et bulles qui sont autant d'astres dans cet instant d'éternité liquide. Chacun a un nom, chacun a une importance ; je les remercie d'avoir sublimé notre premier regard, puis nous partons.
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Dès que je l'ai touchée je suis tombé malade comme un chien. J'ai passé tout le début de la soirée avec un mal de ventre insoutenable qui s'est transformé en nausée au moment d'aller manger. Arrivé au fast food je suis allé me réfugier dans les toilettes en pleurant à moitié et en répétant « putain excuse moi... je suis désolé... ». A ce moment là j'ai décidé de quitter la soirée. Au moins je n'ai pas vomi mes tripes, et là ça va mieux.
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A chaque fois que je reçois un email sur mon téléphone j'ai une petite lueur d'espoir que ce soit de ta part. En fait c'est juste des conneries de newsletters...
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Je pense encore à toi.
Je pense tout le temps à toi.
Tout le temps.
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Ben voilà je suis assis seul au banc d'un parc anglais à l'herbe coupée au ciseau, et c'est encore à toi que je pense, c'est encore toi que je voudrais assise à côté de moi.
Il y a un enfant qui court avec un freesbee à la main, deux jeunes qui fument de la ganja sur un banc, un homme âgé qui promène son chien, et moi.
C'est joli, il y a aussi un grand pin au centre du parc avec une niche pour les oiseaux à quelques mètres du sol. L'arbre est à la fois droit et penché, on dirait la tour de Pise. Il y a plein d'autres arbres d'espèces différentes aussi, et comme le parc est à taille humaine (ce qui n'est pas toujours le cas en Angleterre) l'ensemble est lovely, comme ils disent souvent. Tiens voilà les autres gens sont partis, il ne reste que moi même et le silencieux mais adorable fantôme de toi. Je ne pleurerai pas ici, car des gens marchent sur l'allée d'en face, de l'autre côté de la barrière en fer naïvement ouvragé qui encercle le parc, alors le saule dressé devant moi aux teintes de vert et d'or me fait une faveur et s'en charge à ma place. Mais il pleure comme je pleurerais en cet instant, un léger sourire aux lèvres et la larme à l'oeil, heureux et triste à la fois.
Ah ben mince, j'ai pas si bien réussi à me retenir que ça finalement, j'ai les yeux tout embués. Oh puis je croyais être seul mais je me trompais, il y a un écureuil gris tout vif et tout chou qui trottine au pied du saule.
Je voulais te le dire, parce que le fantôme qui m'accompagne a beau être à la fois vide et plein de toi, je crois qu'il oublie de transmettre les nouvelles. Il ne me dit pas grand chose à ton sujet, en tout cas. Mais bon il fait plein de hugs à la place, et c'est déjà pas si mal.
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Le jour où le monde sera bien...
Soly je t'aime, tu me manques...
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Je t'aime silencieuse soly.
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Soly je t'en prie fais cesser ce silence...
Je comprends pas pourquoi tu continues de faire ça...
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Je t'attends toujours...
Je sais que je m'y prends toujours aussi mal... Je craque des câbles toutes les cinq minutes, si je voulais te faire encore plus peur je m'y prendrais pas mieux... Je fais en permanence l'inverse de ce qu'il faudrait, j'fais ça depuis toujours =\
Mais c'est tellement violent le vide que tu laisses en vrai... Que j'arrive pas à faire autrement... Que je sais même pas comment faire autrement.
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Réussir à recoller les morceaux avec la personne que j'aime.
Contacter mon école et leur demander de l'aide pour la suite.
Trouver quoiqu'il en soit un chemin pour l'année prochaine.
Ne plus jamais refuser une invitation à laquelle j'ai envie d'aller.
Ne plus éviter les gens en général, c'est à dire ne plus m'« enfermer ».
Je vous souhaite à tous une excellente année 2015, et que les choses importantes pour vous s'améliorent ou se résolvent, comme je le souhaite pour moi-même.
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Ca fait longtemps qu'il n'y avait pas eu un tel bordel dans ma tête. Une machinerie infernale s'est mise en place en moi, dans le seul but de t'atteindre. Une machine de guerre absurde, d'une complexité chaotique, et de laquelle il sort absolument n'importe quoi.
Elle est construite autour d'un noyau qui t'aime, extrêmement fort, et qui est la cause de tout. Auquel tu ne peux même pas imaginer à quel point tu manques, personne ne le peut qui ne le ressente lui-même, et personne ne ressent ça.
Et tout autour dudit noyau fonctionnent (c'est un bien grand mot) ensemble (quoiqu'il serait plus judicieux d'écrire "les uns contre les autres" ) tout un tas de modules indépendants et totalement contradictoires, comme s'ils avaient chacun été codés par un membre d'une équipe de stagiaires excessivement compétitifs dont chacun détestait cordialement tous les autres, et tous branchés en parallèle comme si l'équipe susdite n'était pas parvenue à trouver un accord amiable concernant l'ordre dans lequel ils étaient raisonnablement censés fonctionner : en série.
L'un invente des actions sous l'impulsion du noyau, prétendant n'être jamais mieux servi que par soi-même.
L'autre tente de ressentir directement l'inspiration de ses actions dans les vibrations du multivers, arguant que le fait-maison n'a pas sa place dans le sujet qui nous occupe.
Le troisième porte la marque de la culpabilité et cherche à inventer des actions pour me faire pardonner, pour essayer tant bien que mal d'améliorer mon image à tes yeux, ou à défaut sert de filtre pour limiter la casse.
Un autre filtre toutes les actions qui sortent des modules susdits pour déterminer si elles sont positives ou négatives en elles-mêmes (intrinsèquement, et non "à la réception", contrairement au précédent).
Encore un autre cherche à déterminer le registre émotionnel qu'il convient d'utiliser ou non dans la réalisation de chaque action, en jugeant du degré de correction situationnelle du registre en question.
Le suivant sert à déterminer la correction du registre linguistique dans toute traduction littérale ou orale de la même manière que le précédent.
Celui d'à côté calcule tout, analyse tout, et juge si ce qui sort de l'usine à gaz est productif ou contre-productif. Le plus souvent, il annule toute action qu'il juge contre-productive.
Le suivant déteste le précédent, a horreur que les choses soient calculées et ne laisse passer que celles qu'il juge spontanées, si bien qu'il révoque parfois arbitrairement les annulations des actions jugées contre-productives par le module de calcul.
Un autre module, plus rigolo, prend parfois une réponse construite et filtrée par l'infernal bordel et la transforme en son exact opposé par simple amour de l'absurde. La philosophie est de se dire que la machine toute entière fonctionne de toute manière si mal que si une réponse en sort, ce n'est sans doute pas la bonne.
Et enfin, un module annexe décide parfois de shunter absolument tous les autres et de créer des actions qui n'ont volontairement pas de sens, comme si l'un des développeurs, en voyant la tournure des événements, avait décidé de se moquer de tous les autres en créant un algorithme destiné à faire des erreurs plutôt qu'un algorithme participant involontairement à en faire.
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Alors, quoi ? Quoi à la fin putain !? C'est bon, les jours s'égrènent et se ressemblent tous même en étant si différents... L'année dernière ils étaient tous pareils mais ne se ressemblaient pas, alors on fait comment pour remonter le temps ? On fait comment pour réparer ses conneries ? Hein ?
J'sais pas, je rêve d'un genre de miracle qui changerait la donne, qui changerait tout ; un tout petit miracle de rien du tout. Tout en tournant et retournant le sablier dans ma tête les petits grains de sable ne font que s'égrainer comme de petits grains de sable. Ils ne remontent pas le temps, il défient la gravité mais ne la gravissent pas pour autant, et seule demeure celle de la situation. Petits grains trop lourds qui tombent du ciel plus vite que la musique, où comptez-vous aller ? Pourquoi continuer de vous enfoncer avec une férocité pareille dans le tas des petits grains fichus passés de l'autre côté ?
Pour briser la glace. Pour faire exploser le verre et suspendre le cours du temps. Le remonter en sifflotant, ou attendre, ou chercher ; l'examiner de bout en bout. En marchant. Debout. Sur le fil. Comme un funambule ambulant le long du cours du temps pour rejoindre les deux bouts.
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Hey, I miss you even more when I'm drunk. Well, I kinda miss you all the time, but there everything is turning around all alone on my bed and, well, at least I have your eternal ghost. Did I mean etheral ? Who cares, its kisses are sweet, at least. And some alcohol in my blood makes their irreality feel more consistant, somehow. I walked all alone in the Darkness beside the river, passing by hundreds of quiet swans and telling them what I have to tell. Happily I didn't get lost. Love you. Well, love your ghost at least, cause you're so far away, and I ran in the opposite direction for such a long time, but the world is round you know ? Although for now only It remains of you.
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Ce monde est froid... Ce monde est putain de froid sans toi...
Et toi...
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Mais les ronces elles sont dans moi, elle sont dans cette envie irrépressible de te le dire tout le temps... Tout le temps.
Je t'aime soly...
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(PS : j'avais eu une discussion très dérangeante avec une amie vénale en amour)
Bonjour, monsieur l'argent.
Bonjour. Vous n'avez rien à déclamer ?
Si, "je t'aime", à pleins poumons.
Ouvrez votre coffre je vous prie...
*Déclame "je t'aime" à plein coffre.*
Ca ira, mais ce n'est pas brillant pour autant. Peut-être devriez-vous penser à vous faire blanchir ? C'est important de nos jours, vous savez...
Je vous demande pardon ?
Les dents pardi. C'est de l'amour noir.
Les dents, les dents... Vous en avez de bonnes !
Plus maintenant : elles sont en argent, regardez.
Ca alors ! Ah ça alors !
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Sans toi les nuits sont une douce torture... Lorsque je me réveille le manque de toi est une évidence et je meurs d'envie que tu sois là, comme maintenant, je meurs d'envie de t'atteindre et de te dire que je t'aime, d'essayer de te faire sentir ce que je ressens. Et puis lorsque je me rendors je rêve de toi, c'est ma manière de tromper ton absence, alors je ne veux plus me réveiller et la sentir encore me ravager de l'intérieur.
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Il y en a un paquet tellement immense dans mon cœur, des « je t'aime », qu'ils s'échappent par toutes les issues dans un flot continu, tels de petits chinois qui fuient leur pays overcrowded.
On pourrait croire que dans ces cas-là tu prends la première fille qui passe et paf tu en tombes amoureux, ce serait bien pratique. Et pourtant j'ai mis dix huit ans à trouver une fille dont j'étais capable de tomber amoureux, tellement amoureux en fait que ça fait six mois qu'elle s'enfuit à toutes jambes de l'autre côté de la galaxie. Tu m'étonnes aussi, la pauvre elle se prend dix huit ans de manque dans la gueule en continu, manque tellement violent qu'il m'a moi-même foutu en dépression avant que je la trouve... J'ai pendant longtemps rejeté la faute sur l'autre, sur sa faiblesse, sur le rejet que ma sale gueule pleine de trous est censée lui inspirer (alors qu'en vérité irl en tout infect homme que je suis je recale directement toutes les filles que je ne trouve pas assez belles, ce qui représente environ 95% des anglaises je m'en rend compte dans les boîtes ici, et je les fous au premier regard dans la case « amour impossible »). Mais en vrai en ce moment je me retrouve dans une situation qui me montre bien que finalement le vrai souci que j'ai c'est que cette histoire de physique n'est qu'une infime partie du filtre à amour de mon coeur et que les filles qui trouvent grâce à mes yeux sont tellement rarissimes qu'en vrai soly est la seule que j'aie jamais connu depuis que je me suis fais larguer à l'âge se six ans. Et pour cause, il y a irl une amie super jolie qui est clairement amoureuse de moi, et moi j'ai que des réactions de merde avec elle. Je ressens rien pour la nana en question, j'ai pas d'affinité particulière et je me sens pas particulièrement bien avec elle, et pourtant j'agis comme si c'était le cas... Et même encore plus bizarre, je ressens une sorte de jalousie quand d'autres mecs la draguent en boîte, alors qu'honnêtement j'en ai pas grand chose à battre... Bref c'est vraiment n'importe quoi mais au moins ça me donne un peu de confiance en moi. Sauf que putain j'aimerais bien avoir un comportement moins con avec elle.
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Demain...
C'est...
La...
Saint-Valentin !
Et...
Soly...
Est...
De l'autre côté de la planète.
Et...
Ca fait...
Six mois qu'elle refuse de m'adresser la parole \o/
C'est...
Trop...
Génial.
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Pourquoi tu me parles toujours pas, c'est quoi le problème à la fin ?
Pourquoi quand j'ai la chance de te voir réapparaître tu fais comme si de rien n'était et tu disparais à nouveau pour toujours (enfin moi ça me semble pour toujours) ?
Il se passe quoi en vrai dans toi ?
=\
Moi je fais que de la merde... Là on va passer quelques jours à deux avec cette amie qui a l'air de m'aimer bien. Je me comprends pas, je suis horrible avec elle, je fais semblant putain... Je fais ce que je déteste !
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Le vrai Shine est en vacances, une viking lui a pété les dents avec le râteau de Thor et il s'isole en jouant à geometry dash toute la journée, ne mange plus que des pizza surgelées et parle au vide sans discontinuer. Je le remplace pour une durée indéterminée.
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C'est d'ailleurs la fin de ce silence.
Aujourd'hui, dans les aventures extraordinaires de Shine :
Dans le coach qui revient de Londres, une jeune fille que Shine trouve absolument magnifique s'assoit sur les sièges de la même rangée que lui, du côté de l'autre fenêtre. Elle a des cheveux lisses et noirs légèrement teintés de roux qui tombent adorablement devant son visage dont ils dissimulent la beauté tout à fait hypnotique d'une métisse chinoise dont la peau et les traits révèlent à la fois des racines eurasiennes et africaines.
Fidèle à lui-même, Shine ne lui dit pas un mot en trois heures de trajet, mais leurs regards se croisent, ils échangent quelques sourires, puis elle s'endort et notre valeureux héros passe le plus clair de son voyage à admirer rêveusement la belle assoupie.
Cette dernière le sait bien, car à plusieurs reprises elle ouvre les yeux en regardant dans la direction de Shine, avec qui elle échange encore un sourire avant de s'endormir à nouveau.
Lorsque Shine arrive à sa ville de destination, il est surpris de se rendre compte que la demoiselle enfile également son manteau, car le coach traverse les trois quarts de l'Angleterre et la coïncidence est relativement improbable. Il est également surpris que la belle semble volontairement oublier sur son siège une fiole rouge en se levant pour se diriger vers la sortie.
Shine prend alors la fiole pour aller la rendre à la fille (car Shine est un gentilhomme, n'en doutez point) et dans un mouvement de maladresse la laisse aussitôt tomber par terre, ce qui en sépare le corps du bouchon. Confus, Shine ramasse le corps de la fiole et son bouchon sous un siège et la rebouche précipitamment avant de rejoindre la demoiselle.
"- Hey, I think you forgot th...", commence notre ingénu et candide héros.
"- Thank you !", le coupe la belle avec un grand sourire en prenant la fiole dans sa main... Ou plutôt la moitié de la fiole, car Shine l'avait mal refermée et, dans sa confusion, laisse à nouveau tomber le bouchon par terre. Il se baisse pour le récupérer en essayant de ne pas trop perdre contenance, et le restitue à sa propriétaire qui lui dit encore "Thanks" d'une voix enjouée et - du moins Shine l'imagine car il n'a plus posé l'oeil sur la demoiselle ensuite - avec le même joli sourire.
Shine salue alors posément le chauffeur histoire de donner l'illusion du mec qui n'est pas dépassé par la situation, va chercher ses bagages, et s'enfuit sans en avoir l'air, et sans savoir ce qu'il advient de la belle dans la suite de l'histoire.
Accessoirement j'ai aussi la main qui sent le parfum à trois kilomètres.
Shine, le mec qui a 25 ans mais qui est stressé comme un enfant de 8 ans quand une inconnue l'attire, et qui ne sait pas du tout engager (ni maintenir, la plupart du temps) la conversation avec elle d'ailleurs.
J'ai pu voir que vous ne m'avez pas oublié, c'est gentil. Mais ne pleurez pas, je ne l'ai - heu - vous ai pas oublié non plus. J'ai juste fait semblant.
Gros bisous.
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Le soleil s'élève sur une nouvelle et belle journée. Comme chaque jour depuis un an et demi, je pense à toi.
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Je rêve tous les jours que ça s'arrange, tu sais ? Que quelque chose se passe dans toi, que tu mettes des lunettes d'éclipse pour me regarder.
Je crois que souvent la nuit je fais ce rêve aussi : tu es là, mais tu ne fuis plus. Ce sont mes rêves préférés, quand tu es là. Même si ce n'est pas toujours pour être la personne que moi je voudrais que tu sois.
Je sais jamais si je dois l'écrire ou pas, si c'est de toute façon tellement sensible qu'il ne faut pas les dire, ces deux mots et demi qui sont dans ma tête tout le temps.
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Il y a du soleil, l'air est frais, et la nature explose de partout, c'est super beau.
C'est le printemps de ma vingt-sixième année, et t'es pas là.
Je t'en veux de ne pas être là.
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C'est dur d'être moi...
Mais je suis rodé : je suis moi depuis que je suis tout petit.
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D'ailleurs c'est pour ça que je suis toujours là et que je suis toujours aussi amoureux de toi. Que je serai toujours là à être absurde jusqu'à ce que ça prenne du sens pour toi aussi.
C'est faux bien sûr. Je ne serai là que le temps que je sentirai ces choses pour toi, et je ne sentirai ces choses pour toi que le temps que je ne les sentirai pas pour quelqu'un d'autre. Mais me connaissant ça peut prendre une éternité devant laquelle celle de ton silence est négligeable...
Tu te rappelles ? Tu m'as dis que parfois ça pouvait durer un an... Moi ça fait un an et demi que je ressens ça pour toi et pour personne d'autre. Et ça peut durer vingt ans... En tout cas la dernière fois ça en a pris dix-huit, jusqu'à ce que tu me sortes de ce cauchemar sans t'en rendre compte.
J'aurai toujours du mal à croire que tu ne t'en rendais pas compte.
Voilà. C'est ça d'avoir ce cœur que tu espérais que personne ne brise un jour. Tu ne l'as pas brisé, il est toujours là. lI sera toujours là.
Il en a juste un peu marre que la personne qu'il aime l'ignore avec tant de zèle.
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*allongé, sans rien faire*
Pourquoi tu restes là à ne rien faire ?
Je suis perdu dans mes pensées, encore.
Ah... A quoi tu penses ?
A toi.
Hein ?
Je sais c'est idiot : tu es juste à côté de moi et je pense à toi... Viens.
*passe ma main dans sa nuque et l'embrasse*
Voilà, comme ça je n'ai plus besoin de penser à toi.
...
Cette fille dans tes rêves, qui est-elle ?
Vous savez bien qui elle est. C'est la fille que j'aime telle que je voudrais qu'elle soit, et non telle qu'elle est.
...
On n'a pas toujours ce qu'on veut.
C'est vrai, mais moi j'ai jamais ce que je veux. Alors je dois me battre pour l'obtenir.
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Au fond vous savez bien que je l'aime vraiment et que je dois me battre. Car si on ne se bat pas pour ça, pour quoi est-ce que ça vaudrait le coup de se battre ?
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Ben voilà c'est encore moi...
Les gens fonctionnent à l'envers, moi plus le temps passe et plus tu me manques. Plus j'ai besoin de t'écrire tout le temps... De te faire exister, en un sens.
Parce qu'en vrai, même quand tu n'existais pas encore ça faisait déjà extrêmement longtemps que tu me manquais. Au fur et à mesure que les années vides ont passé, le vide s'est creusé, encore et encore. Je te l'ai dit : c'est ça qui m'a fait tomber en dépression, c'est le fait d'avoir ce vide immense depuis tout ce temps, et de n'avoir jamais vraiment été amoureux d'une fille pourtant ; de ne pas avoir de but, juste l'insupportable vide, comme un immense trou au cœur qui ne faisait que grandir encore et encore.
Avant de te trouver j'en désespérais presque. Il n'y avait que cette flamme d'espoir vacillante qui me maintenait en vie, que peut être malgré tout une personne dont je pourrais tomber amoureux existait quelque part. Cette personne je sortais de chez moi en pleine nuit glaciale en risquant de me tuer avec ma voiture pour l'appeler tant j'étais triste de ne pas la trouver, je demandais aux étoiles et à la lune de m'aider, de lui dire où qu'elle soit que je ne supportais plus de la chercher en vain, je hurlais que je l'aimais dans la nuit, qu'elle me manquait à en mourir, je suppliais son âme d'arrêter d'être absente. Je restais là, allongé sur mon rocher glacé à pleurer et à hurler de douleur tant le manque me faisait mal, et tant j'avais peur que tu n'existes pas ; parce que oui, le manque a fini par me faire mal, et il me fait toujours aussi mal. La seule chose qui a changé, c'est que maintenant tu existes, c'est que même si je m'y prends tellement comme un pied que tout ce que j'ai réussi à faire c'est d'être détesté de toi, ben tu existes.
J'ai jamais prétendu que tu étais "la" bonne personne tu sais, j'ai même toujours pensé le contraire, mais tu es la seule qui existe. C'est pour ça que je suis comme ça avec toi...
Je voudrais que tu le comprennes =/
(PS: Tu ne l'as pas compris. Tu n'es pas, et tu n'as jamais été la seule fille qui se soit intéressée à cette personne que tu insultes comme tu respires. Je me suis rendu compte que ton esprit de fille débile l'interprêtait de cette façon quand c'est ce que tu as dit à mon amie qui, comble de la triste drôlerie de la situation, se trouvait être ma copine à ton insu. Tu es juste la seule dont je sois tombé aussi amoureux.)
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Je t'aime...
Quel bordel partout, dans ma tête, dans mon corps, dans ma vie depuis que t'es pas là...
Je t'aime.
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En cette fin de printemps 2015 tu me manques affreusement. Je t'aime.
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Je t'aime...
Tu disais que ça pouvait durer un an...
Dans quelques mois ça fera deux ans que c'est toi...
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(PS : c'est une discussion que j'ai eue sur toi avec la personne que tu sais. L'inversion des sexes donne ça)
En réalité j'ai un problème de ne pas attirer les gens dont je suis amoureuse apparemment ><
Pour le moment... Tu sais tu es une fille de grande intelligence, les hommes en ont peur. C'est pas pour te flatter, je constate juste.
Moui... Une "fille de grande intelligence", faut pas exagérer non plus. Et puis le gars dont je te parle est très intelligent, c'est pas comme s'il pouvait avoir peur d'être dépassé par moi.
Ce qui ne veut pas dire qu'il n'a pas eu peur. C'est une bonne nouvelle en tout cas, maintenant au moins tu sais qu'il y a des garçons dont tu peux tomber amoureuse.
Oui, j'en ai rencontré un en 25 ans et il a fallu qu'il me haïsse, super nouvelle...
Pourquoi tu dis ça... Tu es sûre qu'il te hait ? Ou il est indifférent ?
Ben au début c'était un super ami que j'aimais très fort, puis il m'a foutu un râteau quand je lui ai dit que j'étais amoureuse, alors j'ai continué à lui dire que j'étais amoureuse, alors il a coupé les ponts avec moi, alors j'ai continué de lui dire, alors il a fini par me haïr je crois... En tout cas ça fait neuf mois qu'il refuse presque totalement de me parler.
Tu avais l'impression qu'il t'aimait lui ?
Un peu. Mais pas d'amour apparemment...
Il a eu peur. Il a quel âge ?
Pareil que moi.
Il a envie de s'amuser, pas de se fixer, c'est sûr...
Il m'a dit le contraire. Il a juste pas envie de se fixer avec moi. Et puis je m'en fiche moi, je l'ai pas demandé en mariage hein...
Ca c'est avant de coucher habituellement. Après coucher c'est différent...
Oui mais non, c'était comme mon confident depuis près d'un an, pas du tout un gars qui me draguait a priori.
Oh là la... C'est pas bon du tout ça. Après un an c'est mort...
C'est juste quelqu'un que moi j'aimais beaucoup.
Oui voilà... Difficile de tomber amoureux d'une amie, je pense.
Pourquoi ?
Ca se passe vite, ou alors ça se transforme en amitié.
C'est idiot... En plus moi j'ai besoin de temps pour devenir vraiment amoureuse...
Ben ce n'est plus du tout une recherche de sexe. Je ne dis pas un soir hein... Mais moins d'un mois c'est sûr.
Mais je veux pas d'une recherche de sexe moi ><
Non pas toi, mais eux oui. On a déjà parlé de ça.
Pfff...
Un mec c'est une bite avec des fois un cerveau, mais pas quand il chasse...
J'en ai marre ma chérie, je veux que la bonne personne existe, je veux la rencontrer et vivre =/
Tu vas la rencontrer, mais quand tu auras une proposition de quelqu'un que tu penses aimer ne te pose pas mille questions, vis le moment. Ca ne sera peut être pas le bon, mais le bon prendra aussi sûrement ce chemin. Ce n'est pas bien ou mal, c'est la loi de la nature...
Oui... Mais le seul gars que je pense aimer il a pris le chemin inverse u_u
Oui, parce que ça a duré trop longtemps en amitié. En amour il ne faut pas rechercher des confidents, c'est pas le bon chemin.
C'est le mien =/
Un confident peut être celui pour qui tu n'as pas d'attirance.
Mais c'est parce que j'ai de l'attirance que c'est mon confident, et vice-versa !! Moi quand j'aime quelqu'un j'ai envie d'être proche de lui...
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Je cherchais dans le langage des fleurs la signification des immortelles et je suis tombé par hasard sur une fleur qui porte ton prénom :
L'offrir signifie "Larmes. Vous me faites du chagrin".
Ca ne devrait plus m'étonner.
Haha, je me revois en train de te le dire :
- Des fois on a besoin de sortir des routes et d'aller ramasser les fleurs dans les champs.
- Les fleurs si ça continue je vais finir par te les envoyer en bouquets. Dieu t'en préserve...
- Oui, Dieu m'en préserve ^^
Ben les voilà...
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Que faire ?
Telle est la question depuis toujours. J'ai trouvé quelques réponses... Quelques réponses essentielles pour mon bien-être. Mais il me manque toujours la plus importante.
Hélène... Je dois faire quoi, moi ?
Je sais plus quoi faire. Quand je cherche quoi faire, mon cerveau il a pas la réponse, alors il donne sa réponse à lui : il ferme les yeux et il rêve de toi... Mais... C'est pas une réponse...
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Il y a mon retour.
Il y a mon départ. L'avenir, le passé, le présent. Ma perception de la réalité. Les études. Mes envies. Les vôtres.
Il y a... un chien...
Il y a elle.
Il y a toi.
Il y a le vide, il n'y a rien, il y a tout ce qu'il n'y a pas.
Il y a tes yeux noisettes. La grandeur, l'espace, sa profondeur insondable, le scintillement des étoiles.
Il y a les siens.
Il y a ton sourire qu'il n'y a plus.
Il y a des souvenirs, qui ne sont plus.
Il y a le soleil et la solitude. Le silence.
Il y a son rire, sa bonne humeur, ses cheveux tout doux.
Il y a son visage endormi, sa jambe sur moi, ses lèvres à dix centimètres des miennes, son souffle, mes doigts sur sa peau.
Il y a toutes ces choses qu'on a faites ensemble, et toutes ces choses qu'on n'a pas faites.
Il y a celles que je voudrais.
Il y a des montagnes, des lacs, de la neige. Des villes, des plaines, des soirées. Des gens. De l'alcool, des jeux à boire, de la musique.
Il y a de l'anglais, de l'espagnol, du chinois. Les langues du Nord. Il y a le français de France dans lequel je n'aime pas tellement vivre.
Il fait chaud. Il fait trop chaud pour avoir froid. Je ne veux plus avoir froid.
Même si c'est dans le froid que j'ai eu le plus chaud.
Je ne veux plus avoir froid au chaud.
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Je ne t'ai jamais menti, je veux vraiment tout changer... J'en peux plus de me réveiller tous les matins dans un monde où la fille que j'aime fait comme si je n'existais pas. Toutes les nuits depuis deux ans que je te connais tu es là. Je ne veux plus quitter mes rêves de la nuit. Quand je les quitte c'est toi qui me quittes...
Je veux tout changer, tout.
Je t'aime.
Même avec tout ce temps que tu laisses passer je t'aime, même sans jamais qu'il se passe ce qu'il aurait dû se passer.
Je suis fou de toi. C'est bien ma pire folie, le manque de toi me rend fou...
Je t'aime.
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Je vois mal ce que je peux faire d'autre, là...
Ça fait encore quelques bonnes heures que je veux pas quitter mon lit parce que... Parce que t'es pas dans cette journée qui m'attend dehors, tout simplement. Ça fait bien longtemps que les "peut être aujourd'hui" ne sont plus qu'une triste bougie au fond de mon cœur.
Alors je suis là, tu vois. Comme un volcan trop plein d'amour pour ce monde... pour toi... en perpétuelle éruption. Comme un chocolatier amoureux d'une fille qui n'aime pas le chocolat...
Je me réveille tous les jours, tous les putains de jours qui passent depuis un an, avec un manque de toi plus grand que le jour précédent, avec ce vide en forme de toi qui est devenu si grand maintenant, si vide, que toi... Qu'éprouverais-tu si tu le regardais, hormis l'envie de fuir ?
Et moi... Je suis censé faire quoi, chaque jour sans toi ? Je suis censé faire comment pour garder l'envie de vivre dans cette réalité-là ? Je ne peux plus perdre espoir heureusement, maintenant que tu existes au moins, il y aura toujours un espoir au fond de moi et je suis sûr qu'un jour je parviendrai à le réaliser, à force d'essayer. Mais je veux pas que ça prenne toute ma vie... J'ai vingt cinq ans putain...
Oui je m'approche, à mon rythme qui est beaucoup plus long que celui des autres c'est sûr, ne serait-ce que parce que je ne vais pas au même endroit ni par le même chemin, ne serait-ce aussi que parce que je suis moche je crois, que j'ai immensément peur d'avancer vers les filles quand il s'agit d'attirance, que je ne cherche que les filles dont je suis capable de tomber amoureux autant que de toi et qu'elles sont extrêmement rares...
Mais ça va prendre combien de temps encore avant de réussir à vivre ? Je veux pas mourir, moi, je veux juste vivre tu sais, en partageant cet amour que tu fuis. J'en ai marre de devoir rester allongé jusqu'à 15h30 pour pouvoir t'en donner un peu. J'en ai marre que t'en veuilles pas.
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J'essaie de te contacter souvent en ne me faisant plus d'illusion sur le fait que la porte est définitivement fermée ; du coup je stocke les lockpicks et la dynamite.
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Il est 4h30 et je suis encore en train de rêver de toi.
La chaleur m'a réveillé et rend mes rêves un peu fous comme quand on a de la fièvre, mais je m'en fous.
Tu es là au moins. Toutes les nuits depuis aussi longtemps que tu ne me parles plus tu es dans mes rêves et tu me rends tes sourires adorables que tu m'as repris en partant.
Ça fait beaucoup trop longtemps que t'es partie. C'est peut être impossible, mais alors il faut que je réussisse l'impossible tu vois... Je t'aime. Je sais que ça t'a toujours semblé absurde mais je te mens pas moi, ça fait deux ans que je t'aime.
Je retourne dans mes rêves en attendant. Bonne nuit, toi.
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Je t'aime toujours... Personne m'en a jamais fait autant chier que toi mais je t'aime malgré tout, comme si tu valais la peine qu'on soit une merde à tes pieds pendant un an à se faire jeter comme du poisson pourri... Mon cœur considère que tu en vaux la peine en tout cas...
Je peux te dire quoi moi soly maintenant ? Je peux faire quoi honnêtement ? J'arrête pas de penser à toi, tu arrêtes pas de me manquer tout le temps, et je trouve personne qui t'arrive à la cheville aux yeux de mon cœur.
En plus maintenant je sais que si je tombe amoureux d'une fille je ne dois jamais lui dire avant de l'embrasser, et puis irl c'est différent, mais je tombe tellement amoureux de personne que si ça arrivait encore j'aurais peur de prendre encore un mauvais chemin et au final de ne jamais réussir à avoir l'amour de la personne que j'aime. Alors je peux faire quoi, hein ? =/
Je t'aime. Tout ce que je peux faire c'est te le dire en espérant un petit miracle, je crois... Je crois en rien moi mais si j'avais un miracle à demander ce serait celui là, tu vois...
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J'espère qu'un jour tu sauras les lire avec le sourire. Voilà. Bisous.
samedi 12 mars 2016
jeudi 10 mars 2016
Le passé triste
Quand je sens à quel point je t'aime, je vois bien que ce qui est arrivé à l'amitié que tu avais pour moi n'aurait jamais dû arriver. Je le comprends que tu n'aies pas la même attirance pour moi, je le voudrais tu sais, je le voudrais de tout mon coeur et c'est le seul miracle que j'aie jamais demandé, mais je ne crois pas aux miracles... Ce que je ne comprends pas par contre, c'est que tu me haïsse de t'aimer si fort.
Et je t'aime Hélène. Personne ne t'aimera jamais aussi fort que moi, tu le sais bien.
C'est injuste ce monde. Tu n'as rien fait pour ça, et moi ça fait deux ans que je brave vents et tempêtes pour que tu veuilles bien m'accorder un regard. Quand tu es partie tu as emporté avec toi le sourire et l'espoir que tu m'avais donnés.