mardi 15 mars 2016

Reliquats 3

Voici les derniers. Lorsque j'ai écrit ceux-là, tu m'avais déjà laissé pour mort.

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(PS : un rêve)

Nuit claire et glaciale, constellée d'étoile scintillantes dont la pale lueur aiguisée se reflète à l'infini sur les surfaces inégales d'eau gelée, comme des milliers de froides chandelles unissant avec elles le sol et le ciel. Nous amarrons notre modeste embarcation au bord incertain d'un morceau de banquise à la dérive, à l'aide d'une broche en fer et d'un vieux cordage aux odeurs de sel et de chanvre que les embruns ont usé. Puis nous nous hissons tant bien que mal au rebord de la glace, dont la découpe forme à mi-hauteur d'un mur gelé une terrasse de petite taille. Nous y soufflons un moment avant de continuer notre ascension plus avant.
Soudain la glace se brise et éclate, tombant dans un fracas silencieux en explosant dans le miroir fluide qui se jette hors de lui-même et nous avale avant l'avalanche qu'il dévore avec nous.
Nous n'avons pas compris ce qu'il s'est passé, nous n'en avons pas eu le temps ni l'envie, et nous nous retrouvons figés nez à nez entre deux eaux chaotiques où flottent tout autour de nous d'innombrables bris et bulles qui sont autant d'astres dans cet instant d'éternité liquide. Chacun a un nom, chacun a une importance ; je les remercie d'avoir sublimé notre premier regard, puis nous partons.

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Dès que je l'ai touchée je suis tombé malade comme un chien. J'ai passé tout le début de la soirée avec un mal de ventre insoutenable qui s'est transformé en nausée au moment d'aller manger. Arrivé au fast food je suis allé me réfugier dans les toilettes en pleurant à moitié et en répétant « putain excuse moi... je suis désolé... ». A ce moment là j'ai décidé de quitter la soirée. Au moins je n'ai pas vomi mes tripes, et là ça va mieux.

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A chaque fois que je reçois un email sur mon téléphone j'ai une petite lueur d'espoir que ce soit de ta part. En fait c'est juste des conneries de newsletters...

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Je pense encore à toi.

Je pense tout le temps à toi.

Tout le temps.

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Ben voilà je suis assis seul au banc d'un parc anglais à l'herbe coupée au ciseau, et c'est encore à toi que je pense, c'est encore toi que je voudrais assise à côté de moi.
Il y a un enfant qui court avec un freesbee à la main, deux jeunes qui fument de la ganja sur un banc, un homme âgé qui promène son chien, et moi.
C'est joli, il y a aussi un grand pin au centre du parc avec une niche pour les oiseaux à quelques mètres du sol. L'arbre est à la fois droit et penché, on dirait la tour de Pise. Il y a plein d'autres arbres d'espèces différentes aussi, et comme le parc est à taille humaine (ce qui n'est pas toujours le cas en Angleterre) l'ensemble est lovely, comme ils disent souvent. Tiens voilà les autres gens sont partis, il ne reste que moi même et le silencieux mais adorable fantôme de toi. Je ne pleurerai pas ici, car des gens marchent sur l'allée d'en face, de l'autre côté de la barrière en fer naïvement ouvragé qui encercle le parc, alors le saule dressé devant moi aux teintes de vert et d'or me fait une faveur et s'en charge à ma place. Mais il pleure comme je pleurerais en cet instant, un léger sourire aux lèvres et la larme à l'oeil, heureux et triste à la fois.
Ah ben mince, j'ai pas si bien réussi à me retenir que ça finalement, j'ai les yeux tout embués. Oh puis je croyais être seul mais je me trompais, il y a un écureuil gris tout vif et tout chou qui trottine au pied du saule.
Je voulais te le dire, parce que le fantôme qui m'accompagne a beau être à la fois vide et plein de toi, je crois qu'il oublie de transmettre les nouvelles. Il ne me dit pas grand chose à ton sujet, en tout cas. Mais bon il fait plein de hugs à la place, et c'est déjà pas si mal.

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Le jour où le monde sera bien...

Soly je t'aime, tu me manques...

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Je t'aime silencieuse soly.

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Soly je t'en prie fais cesser ce silence...

Je comprends pas pourquoi tu continues de faire ça...

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Je t'attends toujours...

Je sais que je m'y prends toujours aussi mal... Je craque des câbles toutes les cinq minutes, si je voulais te faire encore plus peur je m'y prendrais pas mieux... Je fais en permanence l'inverse de ce qu'il faudrait, j'fais ça depuis toujours =\

Mais c'est tellement violent le vide que tu laisses en vrai... Que j'arrive pas à faire autrement... Que je sais même pas comment faire autrement.

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Réussir à recoller les morceaux avec la personne que j'aime.
Contacter mon école et leur demander de l'aide pour la suite.
Trouver quoiqu'il en soit un chemin pour l'année prochaine.
Ne plus jamais refuser une invitation à laquelle j'ai envie d'aller.
Ne plus éviter les gens en général, c'est à dire ne plus m'« enfermer ».

Je vous souhaite à tous une excellente année 2015, et que les choses importantes pour vous s'améliorent ou se résolvent, comme je le souhaite pour moi-même.

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Ca fait longtemps qu'il n'y avait pas eu un tel bordel dans ma tête. Une machinerie infernale s'est mise en place en moi, dans le seul but de t'atteindre. Une machine de guerre absurde, d'une complexité chaotique, et de laquelle il sort absolument n'importe quoi.

Elle est construite autour d'un noyau qui t'aime, extrêmement fort, et qui est la cause de tout. Auquel tu ne peux même pas imaginer à quel point tu manques, personne ne le peut qui ne le ressente lui-même, et personne ne ressent ça.

Et tout autour dudit noyau fonctionnent (c'est un bien grand mot) ensemble (quoiqu'il serait plus judicieux d'écrire "les uns contre les autres" ) tout un tas de modules indépendants et totalement contradictoires, comme s'ils avaient chacun été codés par un membre d'une équipe de stagiaires excessivement compétitifs dont chacun détestait cordialement tous les autres, et tous branchés en parallèle comme si l'équipe susdite n'était pas parvenue à trouver un accord amiable concernant l'ordre dans lequel ils étaient raisonnablement censés fonctionner : en série.

L'un invente des actions sous l'impulsion du noyau, prétendant n'être jamais mieux servi que par soi-même.
L'autre tente de ressentir directement l'inspiration de ses actions dans les vibrations du multivers, arguant que le fait-maison n'a pas sa place dans le sujet qui nous occupe.
Le troisième porte la marque de la culpabilité et cherche à inventer des actions pour me faire pardonner, pour essayer tant bien que mal d'améliorer mon image à tes yeux, ou à défaut sert de filtre pour limiter la casse.
Un autre filtre toutes les actions qui sortent des modules susdits pour déterminer si elles sont positives ou négatives en elles-mêmes (intrinsèquement, et non "à la réception", contrairement au précédent).
Encore un autre cherche à déterminer le registre émotionnel qu'il convient d'utiliser ou non dans la réalisation de chaque action, en jugeant du degré de correction situationnelle du registre en question.
Le suivant sert à déterminer la correction du registre linguistique dans toute traduction littérale ou orale de la même manière que le précédent.
Celui d'à côté calcule tout, analyse tout, et juge si ce qui sort de l'usine à gaz est productif ou contre-productif. Le plus souvent, il annule toute action qu'il juge contre-productive.
Le suivant déteste le précédent, a horreur que les choses soient calculées et ne laisse passer que celles qu'il juge spontanées, si bien qu'il révoque parfois arbitrairement les annulations des actions jugées contre-productives par le module de calcul.
Un autre module, plus rigolo, prend parfois une réponse construite et filtrée par l'infernal bordel et la transforme en son exact opposé par simple amour de l'absurde. La philosophie est de se dire que la machine toute entière fonctionne de toute manière si mal que si une réponse en sort, ce n'est sans doute pas la bonne.
Et enfin, un module annexe décide parfois de shunter absolument tous les autres et de créer des actions qui n'ont volontairement pas de sens, comme si l'un des développeurs, en voyant la tournure des événements, avait décidé de se moquer de tous les autres en créant un algorithme destiné à faire des erreurs plutôt qu'un algorithme participant involontairement à en faire.

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Alors, quoi ? Quoi à la fin putain !? C'est bon, les jours s'égrènent et se ressemblent tous même en étant si différents... L'année dernière ils étaient tous pareils mais ne se ressemblaient pas, alors on fait comment pour remonter le temps ? On fait comment pour réparer ses conneries ? Hein ?
J'sais pas, je rêve d'un genre de miracle qui changerait la donne, qui changerait tout ; un tout petit miracle de rien du tout. Tout en tournant et retournant le sablier dans ma tête les petits grains de sable ne font que s'égrainer comme de petits grains de sable. Ils ne remontent pas le temps, il défient la gravité mais ne la gravissent pas pour autant, et seule demeure celle de la situation. Petits grains trop lourds qui tombent du ciel plus vite que la musique, où comptez-vous aller ? Pourquoi continuer de vous enfoncer avec une férocité pareille dans le tas des petits grains fichus passés de l'autre côté ?
Pour briser la glace. Pour faire exploser le verre et suspendre le cours du temps. Le remonter en sifflotant, ou attendre, ou chercher ; l'examiner de bout en bout. En marchant. Debout. Sur le fil. Comme un funambule ambulant le long du cours du temps pour rejoindre les deux bouts.

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Hey, I miss you even more when I'm drunk. Well, I kinda miss you all the time, but there everything is turning around all alone on my bed and, well, at least I have your eternal ghost. Did I mean etheral ? Who cares, its kisses are sweet, at least. And some alcohol in my blood makes their irreality feel more consistant, somehow. I walked all alone in the Darkness beside the river, passing by hundreds of quiet swans and telling them what I have to tell. Happily I didn't get lost. Love you. Well, love your ghost at least, cause you're so far away, and I ran in the opposite direction for such a long time, but the world is round you know ? Although for now only It remains of you.

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Ce monde est froid... Ce monde est putain de froid sans toi...
Et toi...

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Mais les ronces elles sont dans moi, elle sont dans cette envie irrépressible de te le dire tout le temps... Tout le temps.

Je t'aime soly...

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(PS : j'avais eu une discussion très dérangeante avec une amie vénale en amour)

Bonjour, monsieur l'argent.
Bonjour. Vous n'avez rien à déclamer ?
Si, "je t'aime", à pleins poumons.
Ouvrez votre coffre je vous prie...
*Déclame "je t'aime" à plein coffre.*
Ca ira, mais ce n'est pas brillant pour autant. Peut-être devriez-vous penser à vous faire blanchir ? C'est important de nos jours, vous savez...
Je vous demande pardon ?
Les dents pardi. C'est de l'amour noir.
Les dents, les dents... Vous en avez de bonnes !
Plus maintenant : elles sont en argent, regardez.
Ca alors ! Ah ça alors !

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 Sans toi les nuits sont une douce torture... Lorsque je me réveille le manque de toi est une évidence et je meurs d'envie que tu sois là, comme maintenant, je meurs d'envie de t'atteindre et de te dire que je t'aime, d'essayer de te faire sentir ce que je ressens. Et puis lorsque je me rendors je rêve de toi, c'est ma manière de tromper ton absence, alors je ne veux plus me réveiller et la sentir encore me ravager de l'intérieur.

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Il y en a un paquet tellement immense dans mon cœur, des « je t'aime », qu'ils s'échappent par toutes les issues dans un flot continu, tels de petits chinois qui fuient leur pays overcrowded.

On pourrait croire que dans ces cas-là tu prends la première fille qui passe et paf tu en tombes amoureux, ce serait bien pratique. Et pourtant j'ai mis dix huit ans à trouver une fille dont j'étais capable de tomber amoureux, tellement amoureux en fait que ça fait six mois qu'elle s'enfuit à toutes jambes de l'autre côté de la galaxie. Tu m'étonnes aussi, la pauvre elle se prend dix huit ans de manque dans la gueule en continu, manque tellement violent qu'il m'a moi-même foutu en dépression avant que je la trouve... J'ai pendant longtemps rejeté la faute sur l'autre, sur sa faiblesse, sur le rejet que ma sale gueule pleine de trous est censée lui inspirer (alors qu'en vérité irl en tout infect homme que je suis je recale directement toutes les filles que je ne trouve pas assez belles, ce qui représente environ 95% des anglaises je m'en rend compte dans les boîtes ici, et je les fous au premier regard dans la case « amour impossible »). Mais en vrai en ce moment je me retrouve dans une situation qui me montre bien que finalement le vrai souci que j'ai c'est que cette histoire de physique n'est qu'une infime partie du filtre à amour de mon coeur et que les filles qui trouvent grâce à mes yeux sont tellement rarissimes qu'en vrai soly est la seule que j'aie jamais connu depuis que je me suis fais larguer à l'âge se six ans. Et pour cause, il y a irl une amie super jolie qui est clairement amoureuse de moi, et moi j'ai que des réactions de merde avec elle. Je ressens rien pour la nana en question, j'ai pas d'affinité particulière et je me sens pas particulièrement bien avec elle, et pourtant j'agis comme si c'était le cas... Et même encore plus bizarre, je ressens une sorte de jalousie quand d'autres mecs la draguent en boîte, alors qu'honnêtement j'en ai pas grand chose à battre... Bref c'est vraiment n'importe quoi mais au moins ça me donne un peu de confiance en moi. Sauf que putain j'aimerais bien avoir un comportement moins con avec elle.

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Demain...
C'est...
La...
Saint-Valentin !
Et...
Soly...
Est...
De l'autre côté de la planète.
Et...
Ca fait...
Six mois qu'elle refuse de m'adresser la parole \o/
C'est...
Trop...
Génial.

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Pourquoi tu me parles toujours pas, c'est quoi le problème à la fin ?
Pourquoi quand j'ai la chance de te voir réapparaître tu fais comme si de rien n'était et tu disparais à nouveau pour toujours (enfin moi ça me semble pour toujours) ?
Il se passe quoi en vrai dans toi ?

=\

Moi je fais que de la merde... Là on va passer quelques jours à deux avec cette amie qui a l'air de m'aimer bien. Je me comprends pas, je suis horrible avec elle, je fais semblant putain... Je fais ce que je déteste !

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Le vrai Shine est en vacances, une viking lui a pété les dents avec le râteau de Thor et il s'isole en jouant à geometry dash toute la journée, ne mange plus que des pizza surgelées et parle au vide sans discontinuer. Je le remplace pour une durée indéterminée.

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C'est d'ailleurs la fin de ce silence.

Aujourd'hui, dans les aventures extraordinaires de Shine :

Dans le coach qui revient de Londres, une jeune fille que Shine trouve absolument magnifique s'assoit sur les sièges de la même rangée que lui, du côté de l'autre fenêtre. Elle a des cheveux lisses et noirs légèrement teintés de roux qui tombent adorablement devant son visage dont ils dissimulent la beauté tout à fait hypnotique d'une métisse chinoise dont la peau et les traits révèlent à la fois des racines eurasiennes et africaines.
Fidèle à lui-même, Shine ne lui dit pas un mot en trois heures de trajet, mais leurs regards se croisent, ils échangent quelques sourires, puis elle s'endort et notre valeureux héros passe le plus clair de son voyage à admirer rêveusement la belle assoupie.
Cette dernière le sait bien, car à plusieurs reprises elle ouvre les yeux en regardant dans la direction de Shine, avec qui elle échange encore un sourire avant de s'endormir à nouveau.
Lorsque Shine arrive à sa ville de destination, il est surpris de se rendre compte que la demoiselle enfile également son manteau, car le coach traverse les trois quarts de l'Angleterre et la coïncidence est relativement improbable. Il est également surpris que la belle semble volontairement oublier sur son siège une fiole rouge en se levant pour se diriger vers la sortie.
Shine prend alors la fiole pour aller la rendre à la fille (car Shine est un gentilhomme, n'en doutez point) et dans un mouvement de maladresse la laisse aussitôt tomber par terre, ce qui en sépare le corps du bouchon. Confus, Shine ramasse le corps de la fiole et son bouchon sous un siège et la rebouche précipitamment avant de rejoindre la demoiselle.
"- Hey, I think you forgot th...", commence notre ingénu et candide héros.
"- Thank you !", le coupe la belle avec un grand sourire en prenant la fiole dans sa main... Ou plutôt la moitié de la fiole, car Shine l'avait mal refermée et, dans sa confusion, laisse à nouveau tomber le bouchon par terre. Il se baisse pour le récupérer en essayant de ne pas trop perdre contenance, et le restitue à sa propriétaire qui lui dit encore "Thanks" d'une voix enjouée et - du moins Shine l'imagine car il n'a plus posé l'oeil sur la demoiselle ensuite - avec le même joli sourire.
Shine salue alors posément le chauffeur histoire de donner l'illusion du mec qui n'est pas dépassé par la situation, va chercher ses bagages, et s'enfuit sans en avoir l'air, et sans savoir ce qu'il advient de la belle dans la suite de l'histoire.

Accessoirement j'ai aussi la main qui sent le parfum à trois kilomètres.

Shine, le mec qui a 25 ans mais qui est stressé comme un enfant de 8 ans quand une inconnue l'attire, et qui ne sait pas du tout engager (ni maintenir, la plupart du temps) la conversation avec elle d'ailleurs.

J'ai pu voir que vous ne m'avez pas oublié, c'est gentil. Mais ne pleurez pas, je ne l'ai - heu - vous ai pas oublié non plus. J'ai juste fait semblant.

Gros bisous.

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Le soleil s'élève sur une nouvelle et belle journée. Comme chaque jour depuis un an et demi, je pense à toi.

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Je rêve tous les jours que ça s'arrange, tu sais ? Que quelque chose se passe dans toi, que tu mettes des lunettes d'éclipse pour me regarder.

Je crois que souvent la nuit je fais ce rêve aussi : tu es là, mais tu ne fuis plus. Ce sont mes rêves préférés, quand tu es là. Même si ce n'est pas toujours pour être la personne que moi je voudrais que tu sois.

Je sais jamais si je dois l'écrire ou pas, si c'est de toute façon tellement sensible qu'il ne faut pas les dire, ces deux mots et demi qui sont dans ma tête tout le temps.

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Il y a du soleil, l'air est frais, et la nature explose de partout, c'est super beau.

C'est le printemps de ma vingt-sixième année, et t'es pas là.

Je t'en veux de ne pas être là.

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C'est dur d'être moi...

Mais je suis rodé : je suis moi depuis que je suis tout petit.

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D'ailleurs c'est pour ça que je suis toujours là et que je suis toujours aussi amoureux de toi. Que je serai toujours là à être absurde jusqu'à ce que ça prenne du sens pour toi aussi.

C'est faux bien sûr. Je ne serai là que le temps que je sentirai ces choses pour toi, et je ne sentirai ces choses pour toi que le temps que je ne les sentirai pas pour quelqu'un d'autre. Mais me connaissant ça peut prendre une éternité devant laquelle celle de ton silence est négligeable...

Tu te rappelles ? Tu m'as dis que parfois ça pouvait durer un an... Moi ça fait un an et demi que je ressens ça pour toi et pour personne d'autre. Et ça peut durer vingt ans... En tout cas la dernière fois ça en a pris dix-huit, jusqu'à ce que tu me sortes de ce cauchemar sans t'en rendre compte.

J'aurai toujours du mal à croire que tu ne t'en rendais pas compte.

Voilà. C'est ça d'avoir ce cœur que tu espérais que personne ne brise un jour. Tu ne l'as pas brisé, il est toujours là. lI sera toujours là.

Il en a juste un peu marre que la personne qu'il aime l'ignore avec tant de zèle.

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*allongé, sans rien faire*
Pourquoi tu restes là à ne rien faire ?
Je suis perdu dans mes pensées, encore.
Ah... A quoi tu penses ?
A toi.
Hein ?
Je sais c'est idiot : tu es juste à côté de moi et je pense à toi... Viens.
*passe ma main dans sa nuque et l'embrasse*
Voilà, comme ça je n'ai plus besoin de penser à toi.

...

Cette fille dans tes rêves, qui est-elle ?
Vous savez bien qui elle est. C'est la fille que j'aime telle que je voudrais qu'elle soit, et non telle qu'elle est.

...

On n'a pas toujours ce qu'on veut.
C'est vrai, mais moi j'ai jamais ce que je veux. Alors je dois me battre pour l'obtenir.

...

Au fond vous savez bien que je l'aime vraiment et que je dois me battre. Car si on ne se bat pas pour ça, pour quoi est-ce que ça vaudrait le coup de se battre ?

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Ben voilà c'est encore moi...

Les gens fonctionnent à l'envers, moi plus le temps passe et plus tu me manques. Plus j'ai besoin de t'écrire tout le temps... De te faire exister, en un sens.

Parce qu'en vrai, même quand tu n'existais pas encore ça faisait déjà extrêmement longtemps que tu me manquais. Au fur et à mesure que les années vides ont passé, le vide s'est creusé, encore et encore. Je te l'ai dit : c'est ça qui m'a fait tomber en dépression, c'est le fait d'avoir ce vide immense depuis tout ce temps, et de n'avoir jamais vraiment été amoureux d'une fille pourtant ; de ne pas avoir de but, juste l'insupportable vide, comme un immense trou au cœur qui ne faisait que grandir encore et encore.

Avant de te trouver j'en désespérais presque. Il n'y avait que cette flamme d'espoir vacillante qui me maintenait en vie, que peut être malgré tout une personne dont je pourrais tomber amoureux existait quelque part. Cette personne je sortais de chez moi en pleine nuit glaciale en risquant de me tuer avec ma voiture pour l'appeler tant j'étais triste de ne pas la trouver, je demandais aux étoiles et à la lune de m'aider, de lui dire où qu'elle soit que je ne supportais plus de la chercher en vain, je hurlais que je l'aimais dans la nuit, qu'elle me manquait à en mourir, je suppliais son âme d'arrêter d'être absente. Je restais là, allongé sur mon rocher glacé à pleurer et à hurler de douleur tant le manque me faisait mal, et tant j'avais peur que tu n'existes pas ; parce que oui, le manque a fini par me faire mal, et il me fait toujours aussi mal. La seule chose qui a changé, c'est que maintenant tu existes, c'est que même si je m'y prends tellement comme un pied que tout ce que j'ai réussi à faire c'est d'être détesté de toi, ben tu existes.

J'ai jamais prétendu que tu étais "la" bonne personne tu sais, j'ai même toujours pensé le contraire, mais tu es la seule qui existe. C'est pour ça que je suis comme ça avec toi...

Je voudrais que tu le comprennes =/

(PS: Tu ne l'as pas compris. Tu n'es pas, et tu n'as jamais été la seule fille qui se soit intéressée à cette personne que tu insultes comme tu respires. Je me suis rendu compte que ton esprit de fille débile l'interprêtait de cette façon quand c'est ce que tu as dit à mon amie qui, comble de la triste drôlerie de la situation, se trouvait être ma copine à ton insu. Tu es juste la seule dont je sois tombé aussi amoureux.)

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Je t'aime...

Quel bordel partout, dans ma tête, dans mon corps, dans ma vie depuis que t'es pas là...

Je t'aime.

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En cette fin de printemps 2015 tu me manques affreusement. Je t'aime.

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Je t'aime...

Tu disais que ça pouvait durer un an...

Dans quelques mois ça fera deux ans que c'est toi...

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(PS : c'est une discussion que j'ai eue sur toi avec la personne que tu sais. L'inversion des sexes donne ça)

En réalité j'ai un problème de ne pas attirer les gens dont je suis amoureuse apparemment ><
Pour le moment... Tu sais tu es une fille de grande intelligence, les hommes en ont peur. C'est pas pour te flatter, je constate juste.
Moui... Une "fille de grande intelligence", faut pas exagérer non plus. Et puis le gars dont je te parle est très intelligent, c'est pas comme s'il pouvait avoir peur d'être dépassé par moi.
Ce qui ne veut pas dire qu'il n'a pas eu peur. C'est une bonne nouvelle en tout cas, maintenant au moins tu sais qu'il y a des garçons dont tu peux tomber amoureuse.
Oui, j'en ai rencontré un en 25 ans et il a fallu qu'il me haïsse, super nouvelle...
Pourquoi tu dis ça... Tu es sûre qu'il te hait ? Ou il est indifférent ?
Ben au début c'était un super ami que j'aimais très fort, puis il m'a foutu un râteau quand je lui ai dit que j'étais amoureuse, alors j'ai continué à lui dire que j'étais amoureuse, alors il a coupé les ponts avec moi, alors j'ai continué de lui dire, alors il a fini par me haïr je crois... En tout cas ça fait neuf mois qu'il refuse presque totalement de me parler.
Tu avais l'impression qu'il t'aimait lui ?
Un peu. Mais pas d'amour apparemment...
Il a eu peur. Il a quel âge ?
Pareil que moi.
Il a envie de s'amuser, pas de se fixer, c'est sûr...
Il m'a dit le contraire. Il a juste pas envie de se fixer avec moi. Et puis je m'en fiche moi, je l'ai pas demandé en mariage hein...
Ca c'est avant de coucher habituellement. Après coucher c'est différent...
Oui mais non, c'était comme mon confident depuis près d'un an, pas du tout un gars qui me draguait a priori.
Oh là la... C'est pas bon du tout ça. Après un an c'est mort...
C'est juste quelqu'un que moi j'aimais beaucoup.
Oui voilà... Difficile de tomber amoureux d'une amie, je pense.
Pourquoi ?
Ca se passe vite, ou alors ça se transforme en amitié.
C'est idiot... En plus moi j'ai besoin de temps pour devenir vraiment amoureuse...
Ben ce n'est plus du tout une recherche de sexe. Je ne dis pas un soir hein... Mais moins d'un mois c'est sûr.
Mais je veux pas d'une recherche de sexe moi ><
Non pas toi, mais eux oui. On a déjà parlé de ça.
Pfff...
Un mec c'est une bite avec des fois un cerveau, mais pas quand il chasse...
J'en ai marre ma chérie, je veux que la bonne personne existe, je veux la rencontrer et vivre =/
Tu vas la rencontrer, mais quand tu auras une proposition de quelqu'un que tu penses aimer ne te pose pas mille questions, vis le moment. Ca ne sera peut être pas le bon, mais le bon prendra aussi sûrement ce chemin. Ce n'est pas bien ou mal, c'est la loi de la nature...
Oui... Mais le seul gars que je pense aimer il a pris le chemin inverse u_u
Oui, parce que ça a duré trop longtemps en amitié. En amour il ne faut pas rechercher des confidents, c'est pas le bon chemin.
C'est le mien =/
Un confident peut être celui pour qui tu n'as pas d'attirance.
Mais c'est parce que j'ai de l'attirance que c'est mon confident, et vice-versa !! Moi quand j'aime quelqu'un j'ai envie d'être proche de lui...

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 Je cherchais dans le langage des fleurs la signification des immortelles et je suis tombé par hasard sur une fleur qui porte ton prénom :

solynium


L'offrir signifie "Larmes. Vous me faites du chagrin".
Ca ne devrait plus m'étonner.

Haha, je me revois en train de te le dire :
- Des fois on a besoin de sortir des routes et d'aller ramasser les fleurs dans les champs.
- Les fleurs si ça continue je vais finir par te les envoyer en bouquets. Dieu t'en préserve...
- Oui, Dieu m'en préserve ^^

Ben les voilà...

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Que faire ?

Telle est la question depuis toujours. J'ai trouvé quelques réponses... Quelques réponses essentielles pour mon bien-être. Mais il me manque toujours la plus importante.

Hélène... Je dois faire quoi, moi ?

Je sais plus quoi faire. Quand je cherche quoi faire, mon cerveau il a pas la réponse, alors il donne sa réponse à lui : il ferme les yeux et il rêve de toi... Mais... C'est pas une réponse...

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Il y a mon retour.
Il y a mon départ. L'avenir, le passé, le présent. Ma perception de la réalité. Les études. Mes envies. Les vôtres.
Il y a... un chien...
Il y a elle.
Il y a toi.
Il y a le vide, il n'y a rien, il y a tout ce qu'il n'y a pas.
Il y a tes yeux noisettes. La grandeur, l'espace, sa profondeur insondable, le scintillement des étoiles.
Il y a les siens.
Il y a ton sourire qu'il n'y a plus.
Il y a des souvenirs, qui ne sont plus.
Il y a le soleil et la solitude. Le silence.
Il y a son rire, sa bonne humeur, ses cheveux tout doux.
Il y a son visage endormi, sa jambe sur moi, ses lèvres à dix centimètres des miennes, son souffle, mes doigts sur sa peau.
Il y a toutes ces choses qu'on a faites ensemble, et toutes ces choses qu'on n'a pas faites.
Il y a celles que je voudrais.
Il y a des montagnes, des lacs, de la neige. Des villes, des plaines, des soirées. Des gens. De l'alcool, des jeux à boire, de la musique.
Il y a de l'anglais, de l'espagnol, du chinois. Les langues du Nord. Il y a le français de France dans lequel je n'aime pas tellement vivre.
Il fait chaud. Il fait trop chaud pour avoir froid. Je ne veux plus avoir froid.
Même si c'est dans le froid que j'ai eu le plus chaud.
Je ne veux plus avoir froid au chaud.

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Je ne t'ai jamais menti, je veux vraiment tout changer... J'en peux plus de me réveiller tous les matins dans un monde où la fille que j'aime fait comme si je n'existais pas. Toutes les nuits depuis deux ans que je te connais tu es là. Je ne veux plus quitter mes rêves de la nuit. Quand je les quitte c'est toi qui me quittes...

Je veux tout changer, tout.
Je t'aime.
Même avec tout ce temps que tu laisses passer je t'aime, même sans jamais qu'il se passe ce qu'il aurait dû se passer.

Je suis fou de toi. C'est bien ma pire folie, le manque de toi me rend fou...

Je t'aime.

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charmander

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Je vois mal ce que je peux faire d'autre, là...

Ça fait encore quelques bonnes heures que je veux pas quitter mon lit parce que... Parce que t'es pas dans cette journée qui m'attend dehors, tout simplement. Ça fait bien longtemps que les "peut être aujourd'hui" ne sont plus qu'une triste bougie au fond de mon cœur.

Alors je suis là, tu vois. Comme un volcan trop plein d'amour pour ce monde... pour toi... en perpétuelle éruption. Comme un chocolatier amoureux d'une fille qui n'aime pas le chocolat...

Je me réveille tous les jours, tous les putains de jours qui passent depuis un an, avec un manque de toi plus grand que le jour précédent, avec ce vide en forme de toi qui est devenu si grand maintenant, si vide, que toi... Qu'éprouverais-tu si tu le regardais, hormis l'envie de fuir ?

Et moi... Je suis censé faire quoi, chaque jour sans toi ? Je suis censé faire comment pour garder l'envie de vivre dans cette réalité-là ? Je ne peux plus perdre espoir heureusement, maintenant que tu existes au moins, il y aura toujours un espoir au fond de moi et je suis sûr qu'un jour je parviendrai à le réaliser, à force d'essayer. Mais je veux pas que ça prenne toute ma vie... J'ai vingt cinq ans putain...

Oui je m'approche, à mon rythme qui est beaucoup plus long que celui des autres c'est sûr, ne serait-ce que parce que je ne vais pas au même endroit ni par le même chemin, ne serait-ce aussi que parce que je suis moche je crois, que j'ai immensément peur d'avancer vers les filles quand il s'agit d'attirance, que je ne cherche que les filles dont je suis capable de tomber amoureux autant que de toi et qu'elles sont extrêmement rares...

Mais ça va prendre combien de temps encore avant de réussir à vivre ? Je veux pas mourir, moi, je veux juste vivre tu sais, en partageant cet amour que tu fuis. J'en ai marre de devoir rester allongé jusqu'à 15h30 pour pouvoir t'en donner un peu. J'en ai marre que t'en veuilles pas.

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J'essaie de te contacter souvent en ne me faisant plus d'illusion sur le fait que la porte est définitivement fermée ; du coup je stocke les lockpicks et la dynamite.

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Il est 4h30 et je suis encore en train de rêver de toi.

La chaleur m'a réveillé et rend mes rêves un peu fous comme quand on a de la fièvre, mais je m'en fous.

Tu es là au moins. Toutes les nuits depuis aussi longtemps que tu ne me parles plus tu es dans mes rêves et tu me rends tes sourires adorables que tu m'as repris en partant.

Ça fait beaucoup trop longtemps que t'es partie. C'est peut être impossible, mais alors il faut que je réussisse l'impossible tu vois... Je t'aime. Je sais que ça t'a toujours semblé absurde mais je te mens pas moi, ça fait deux ans que je t'aime.

Je retourne dans mes rêves en attendant. Bonne nuit, toi.

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Je t'aime toujours... Personne m'en a jamais fait autant chier que toi mais je t'aime malgré tout, comme si tu valais la peine qu'on soit une merde à tes pieds pendant un an à se faire jeter comme du poisson pourri... Mon cœur considère que tu en vaux la peine en tout cas...
Je peux te dire quoi moi soly maintenant ? Je peux faire quoi honnêtement ? J'arrête pas de penser à toi, tu arrêtes pas de me manquer tout le temps, et je trouve personne qui t'arrive à la cheville aux yeux de mon cœur.

En plus maintenant je sais que si je tombe amoureux d'une fille je ne dois jamais lui dire avant de l'embrasser, et puis irl c'est différent, mais je tombe tellement amoureux de personne que si ça arrivait encore j'aurais peur de prendre encore un mauvais chemin et au final de ne jamais réussir à avoir l'amour de la personne que j'aime. Alors je peux faire quoi, hein ? =/

Je t'aime. Tout ce que je peux faire c'est te le dire en espérant un petit miracle, je crois... Je crois en rien moi mais si j'avais un miracle à demander ce serait celui là, tu vois...

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J'espère qu'un jour tu sauras les lire avec le sourire. Voilà. Bisous.

jeudi 10 mars 2016

Le passé triste

Je ne comprends toujours pas comment ça a pu déraper autant. Mais toi, Hélène, c'est bien seulement à cause de moi, que tu es partie ? Tu me promets que rien d'autre que toi et moi ne t'a influencé dans ce choix ?

Quand je sens à quel point je t'aime, je vois bien que ce qui est arrivé à l'amitié que tu avais pour moi n'aurait jamais dû arriver. Je le comprends que tu n'aies pas la même attirance pour moi, je le voudrais tu sais, je le voudrais de tout mon coeur et c'est le seul miracle que j'aie jamais demandé, mais je ne crois pas aux miracles... Ce que je ne comprends pas par contre, c'est que tu me haïsse de t'aimer si fort.

Et je t'aime Hélène. Personne ne t'aimera jamais aussi fort que moi, tu le sais bien.

C'est injuste ce monde. Tu n'as rien fait pour ça, et moi ça fait deux ans que je brave vents et tempêtes pour que tu veuilles bien m'accorder un regard. Quand tu es partie tu as emporté avec toi le sourire et l'espoir que tu m'avais donnés.

dimanche 6 mars 2016

Je t'aime, 3

Je t'aime Hélène. Toujours, et de tout mon coeur.

Rends-toi en compte mon amour je t'en prie. Tu as 26 ans, j'ai bientôt 26 ans aussi, et toi tu as sûrement eu plein d'expériences avec les garçons mais moi c'est de toi dont je suis vraiment amoureux depuis tout ce temps...

Hélène s'il te plaît sourie-moi un peu, je t'aime moi... J'en peux plus de tes insultes et de ton mépris...

Je perds ma vie, j'ai perdu ma jeunesse, et je t'ai perdue toi, l'élue de mon coeur... J'ai fait quoi pour mériter ça moi honnêtement ? Hein ? Pourquoi j'ai pas le droit d'aimer ?

Et je t'aime...

samedi 5 mars 2016

Citations

Moi je trouve que tu as un joli coeur, et j'espère que personne ne le cassera jamais en mille morceaux.

Moi en tout cas je t'en voudrais si tu disparaissais pour une durée indéterminée. Je me sentirais abandonnée.

Elle va l'aimer très fort.

Il pleuvait, j'étais trempée, j'avais froid et il fallait ramer pour rejoindre la rive, j'aurais pu pleurer à cet instant. Mais j'étais avec ma pote, on s'était bien amusé, on avait attrapé un poisson, alors j'ai choisi d'être heureuse.

Il n'y a pas de mauvais temps, il n'y a que de mauvais vêtements.

Un combat n'est jamais terminé le temps qu'on ne l'a pas gagné. Quoiqu'en pense l'autre personne.

vendredi 26 février 2016

Le sais-tu seulement ?

Que tu me manques toujours après tout ce temps, Hélène. Que je regrette à ce point l'amie que j'ai perdue et que tu as remplacée par cette fille au coeur de glace.

Sais-tu seulement à quel point ce mec que tu as réussi le miracle de voir comme un monstre est amoureux de toi ? Cela fait un an et demi que tu le jettes de la pire façon, et autant de temps que son coeur tient bon malgré tout. Est-ce que tu te rends compte que personne ne t'aimera jamais comme je t'aime ?

Je ne demande pas une médaille pour ça, tu sais... Tout ce que je demande c'est que tu t'en rendes compte et que ça te fasse plaisir au moins !

jeudi 25 février 2016

La nullité

J'ai vu une fille qui te ressemblait physiquement hier dans un restaurant de Grenoble où je mangeais avec ma soeur.

Elle était avec un mec à lunettes qui avait l'air super chiant et qui parlait sans discontinuer en tenant ce type de conversations reloues qu'ont souvent les ingénieurs, du genre à parler d'études, du travail d'untel dans tel pays et de géopolitique à la mord-moi-l'noeud, mais elle semblait être passionnée et l'écoutait avec un grand sourire.

Et moi... Je parlais de toi avec ma soeur.

dimanche 21 février 2016

Madness

J'ai écrit ça bourré en boîte hier soir u.u

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J'en ai juste marre mon amour, je suis (encore...) venu ici, si tu savais comme ça me saoule... Je suis là à cause de quoi ? De toi... ? Amour je cherche quoi complètement bourré ici honnêtement ? Toi... ? Je ne sais même pas où sont mes potes je les ai laissé pour te retrouver toi, ici... Dans le fond de cette boîte pourrie... J'ai trois litres d'alcool dans le sang... Je pense pas que ça donnera quoique ce soit de positif... Je suis un gars moi... Et moche de surcroît... Enfin... Je pourrais, ouais, être là, être faux... Être ce qu'on attend de moi mais... Putain Hélène je t'aime... Je fous quoi encore sans toi ici ? De la merde, ça me semble clair... Les gens autour de moi sont un peu comme moi, ils font semblant de s'amuser pour y croire et pourtant... Mais Hélène c'est quoi cette vie de merde sans toi à la fin ? Je suis censé "apprendre" quoi ici moi avec mes larmes qui coulent là ? Que le monde et que la vie c'est à chier ? C'est bon ça je le sais depuis longtemps et tu me l'as encore plus enfoncé dans le crâne... Je t'aime putain tu comprends pas ça ? Je m'en fous moi de faire semblant d'être heureux avec les autres... Vraiment je m'en fous... Tu crois que je pleure pour l'art là ou quoi ? Hélène bordel... Si tu me voyais là... Je me demande si les gens me laissent mon espace vital parce qu'au fond d'eux ils savent à quel point je suis pourri à cause de toi... Hélène je t'aime bordel... JE T'AIME TU ENTENDS !?  Hélène reviens s'il te plaît... Reviens putain... Je m'en bats les couilles de tout le reste, qu'on me prenne pour le gars désespéré lâché par la fille qu'il aime que je suis c'est le dernier de mes soucis. Un peu de franchise et de vérité, peut être que c'est ce que j'ai de mieux à apporter à ce monde, à t'apporter à toi que j'aime du fond du coeur, même ici, perdu dans la merde de la jeunesse où je me suis jeté moi-même en essayant en vain de te suivre... Bordel je m'en fous moi de cette meuf qui agite son cul devant moi, c'est toi que je veux. HÉLÈNE REVIENS JE T'AIME ! JE T'AIME !!
Je me casse d'ici. De toute façon...
Putain je t'aime.

mercredi 20 janvier 2016

Reliquats 2

Je viens de retrouver ça dans mes fichiers : ce sont des sauvegardes de mon topic à cette époque.

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Et :)
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(Tu es moins prolixe ces temps ci... Un peu plus irl?)

Un peu plus irc surtout :lol:

Mais oui mes journées ont été pas mal remplies ces derniers jours, puis surtout la raison pour laquelle j'utilisais ce journal ces derniers temps n'existe plus, je préfère parler directement à la personne concernée plutôt que de parler au vide.
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(Tu as renoué avec K?)

J'ai jamais dénoué avec qui que ce soit, concernant kay on a juste arrêté de se "voir" sur un commun accord sachant que ça finissait par me défoncer gravement IRL. Elle reste en quelque sorte mon ange gardien depuis lors, la personne formidable dont l'existence assure que je reste en vie car en réalité, si je perds à nouveau tout espoir dans le monde réel, elle sera encore là dans le virtuel, où ses bras tout imaginaires qu'ils soient constituent le "dernier refuge" dans lequel je sais qu'il sera toujours agréable de fermer les yeux sur la réalité si j'en ai encore besoin un jour. Quant à elle elle n'a jamais "besoin" de moi, elle est bien trop stable et sage pour ça. C'est d'ailleurs pour ça que l'histoire se termine bien, car si elle avait autant besoin de moi que je peux avoir besoin d'elle on aurait été confronté à une situation absolument sans issue.
Mais non, rien à voir.
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Putain mais à l'aide bande de connards.
Ma pire peur au monde est en train de se réaliser et je peux pas faire face à ca tout seul. Je peux pas faire face à ca du tout...
Nan sérieux toi ta gueule et va te faire foutre s'il te plait.
Mon coeur comprend même pas comment ca peut être logique un truc pareil. Au fond de lui, il croyait qu'il était la plus belle chose du monde, qu'au moins si tout le reste était à jeter ce n'était pas son cas. Maintenant il reste quoi de moi ? L'envie de me lever et de faire des trucs que j'ai eue cette année vient de me quitter. Pas définitivement, j'espère, parce que oui j'espère encore, et toujours, j'espérai jusqu'à ma mort.
Ta gueule. Meurs en silence, car c'est ce que tu mérites de mieux.
La vie de ceux qui n'en ont pas est une aventure palpitante. Putain comment je vais faire maintenant pour me lever et aller bosser l'année prochaine ? J'ai à nouveau envie de crever en dormant sur mon lit.
Ca allait bien jusqu'à maintenant. Mais la raison pour laquelle ca allait bien n'en était pas une.
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J'ai mal un peu quand même :\
Je sais que si je veux que ça aille où que ce soit il faut que je garde le silence absolu, même dans ce journal, mais je veux pas faire ça...
Nous les mecs on n'a pas le droit d'être soumis à nos sentiments, en fait on a limite pas le droit d'en avoir. Il faut toujours « faire croire qu'on s'en fout », parce que les filles semblent être naturellement attirées par le fait qu'on s'en foute (ou plus exactement qu'on s'en foute d'elles) et ont peur de l'inverse. C'est absurde... Puis je ne suis pas cette personne, et je ne veux pas l'être. Ni même faire semblant que je le suis. J'veux pas faire semblant ><
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Rêve éveillé sous la douche tout à l'heure. L'eau tiède qui percute le crâne, éclate et s'écoule en une caresse enivrante comme une brise d'été qui enveloppe le corps et l'esprit est propice aux errances de l'imagination.
Elle est de l'autre côté de la vitre, et elle me regarde. Elle me regarde seulement, et ne s'avance ni ne recule. Je me sens comme enfermé dans ma prison de glace d'une moiteur étouffante. Ses yeux ne trahissent aucune émotion, alors pour en révéler la lueur je porte ma main contre ma bouche, y dépose un baiser aussi doux que je parvienne à le faire, l'étend vers elle et souffle délicatement dans sa direction.
Mais le souffle se brise net contre la vitre qu'il embue en y mourant. Dépité, je pose ma main contre la buée, et tandis qu'elle descend lentement en l'effaçant dans le son caractéristique que produit le glissement des doigts contre la vitre humide, elle efface avec elle le rêve de la personne que j'aime.
Mes yeux se dérobent, ma nuque se dérobe, mes jambes se dérobent. Je me laisse tomber en arrière, mon crâne heurte le mur.

Nuit noire. Pluie tiède.
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Pensée de la nuit.

Je m'en fous que ça serve à rien, en vrai si je ne t'avais pas dis que je ne le ferai plus je t'enverrais ces pensées directement au lieu de les mettre ici où tu n'es pas censée les lire. Juste parce que j'en ai envie et que pour moi l'envie spontanée prévaut sur le calcul des conséquences, sur la « manipulation » comme je l'appelle.

Peut être parce qu'au fond je suis fatigué de tout calculer tout le temps et qu'avec les gens je ne veux pas le faire, je veux juste être assez en confiance pour...

Tiens combien de fois je me suis dis que j'étais trop moche et pourri aujourd'hui ? J'ai même fait une crise de phobie sociale sur hangout à un moment... J'en suis toujours à me demander si au fond je suis aimable. Et le pire c'est que je ne peux pas avoir la réponse à cette question, parce que bien sur je n'accepte pas la réponse négative, étant donné que si c'était la bonne il ne me resterait vraiment plus qu'à me suicider plutôt qu'à continuer de subir ma vie plus longtemps « pour rien ». C'est quoi cette situation où on pose une question en se pointant un flingue contre la tempe ? On ne peut pas avoir une vraie réponse à une telle question, on ne peut se fier qu'à son expérience.
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Je déteste avoir le rôle de la victime. Fut-ce de moi-même.

Mais fuck, je déteste encore plus faire semblant comme cette humanité de merde pour laquelle la "fin" justifie les moyens. J'ai encore un peu réfléchi à tout ça aujourd'hui ; je veux un chemin, et non un but. Ou plutôt, mon but est un chemin, et le chemin à emprunter pour parvenir à mon but exclut de passer par le chemin d'un mec normal qui veut des trucs normaux de mec normal.

Je veux ta volonté, et certainement pas une volonté qui viendrait de moi et déguisée pour la faire passer pour la tienne. Je ne sais pas si tout ça semble compliqué, mais c'est en vérité très simple. Je déteste tout simplement l'idée que ce qui vient naturellement de moi ne vienne pas naturellement de l'autre, et tout comme l'autre n'a pas besoin de se travestir pour créer ce qui vient de moi, je ne veux pas me travestir pour créer ce qui vient de lui.

En d'autres termes, je veux rester franc, même si c'est largement "contre-productif" pour une personne normale.
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For some people, being lonely is being single. Do you need anybody ? I need somebody to love. Could it be anybody ? I want somebody to love... Still... I already "love" someone, that girl has never left my fucking mind for something like six monthes now. And the worst thing is, I don't even want anyone else, and I don't even want to want anyone else either. What the fuck is wrong with me ? What is the big deal, I don't even "really" know her, I have clearly shocked her trying to tell her my feelings that anyone would find absurd, and still...
And still I am here, all alone in front of my screen just trying to reach someone that I couldn't reach in real life, I am not sure I could reach anyone in real life. I am not even sure my brain isn't corrupted somehow and I might never be able to be just fine with real people. I don't know whether I'm too ugly, or too shy, or both, but what I can tell is that I hate the outcome. Seriously. I wish I "really" knew somebody I love, I wish I could just be with this person right now, and for the rest of my life. I wish I would never be lonely again and my sweetheart too, I just wish I could live a nice life as I feel it, but gosh, not this one I have had until now ! ><

Franchement, ce serait juste tellement bien... Tellement bien si... Si tout le monde avait juste... Putain. Sérieux, comme vous pouvez kiffer ça ? >< J'veux vivre dans un autre monde, où les gens sont mieux.
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Peter Pan.

Comme Peter Pan, ce que je n'ai pas, je rêve que je l'ai, et parfois même je rêve que je rêve que je l'ai.

Je m'imagine seul dans mon appartement, un soir. Je prépare un bon repas et dresse une jolie table aux chandelles sur laquelle deux couverts se font face. Puis lorsque le repas est prêt je m'assieds devant mon assiette, me sers à boire et à manger, puis j'imagine qu'elle est là, qu'elle s'assoit à l'autre couvert, qu'elle sourit et qu'elle est heureuse. Mais contrairement à Peter Pan ça ne marche qu'un instant ; je reviens à ma réalité imaginaire, seul, et je meurs dans mon assiette.

Je cultive la tristesse, parfois. Elle est terrible, mais je la trouve jolie. Plus jolie que le vide.
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Je voulais juste dire qu'ici comme IRL c'est pas tellement de potes que je manque, mais si vous vous proposez désolé mon coeur est déjà coincé ailleurs :o

(On va me frapper pour l'avoir sortie celle-là u_u)
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Ben en vrai la seule personne que j'ai vraiment la frousse de rencontrer est la personne en question (et d'ailleurs inconsciemment ou pas je me suis arrangé pour que ça ne se fasse pas en lui balançant mes sentiments à la gueule quelques semaines avant que ça devienne une possibilité, même si dans ma tête il s'agissait quelque part d'être franc pour qu'elle sache à qui s'en tenir dans ce cas de figure).
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J'en peux juste plus...

Pourquoi tu m'entends pas ? Pourquoi ça fait mal depuis si longtemps ? Pourquoi ça se passe mal comme ça ? J'veux pas que ça se passe mal moi... J'veux juste que ça se passe bien au contraire !

J'en ai marre, ça m'a rendu fou, j'veux pas être fou, j'aurais jamais dû l'être, ça aurait jamais dû se passer aussi mal, ça aurait juste dû bien se passer, et ça aurait été trop bien. Je hais cette vie.
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C'est quoi une vie où seuls nos rêves sourient vraiment ? C'est mieux que rien ?
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:)

<3 mais :)

La météo est pleine de bonnes surprises par chez moi, en fait ^^
(PS : Au moment où j'ai écris cela soly venait de m'envoyer quelque chose de très agréable)
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(Calling your name I hear only echo.)
Non amour je ne t'idéalise pas. Simplement je t'aime et je suis heureuse que ton cœur me laisse entrer et sortir au besoin comme cela. Tu es un ange ; si tu n'existais pas je crois que j'en mourrais.
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Mes anciens amis de mon école vont être diplômés maintenant. Moi, je suis mort il y a trois ans. Mort à cause de toi, à cause de ton absence. Je ne te le pardonnerai jamais.
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Note à moi même : la prochaine fois que tu bades insondable connard, ravale ton égocentrisme et tes peurs mal placées. Tu peux parler des choses qui te font peur, mais surtout, SURTOUT, ne cherche pas à résoudre ces peurs d'une mauvaise manière.
(PS : la peur en question était que soly s'éloigne de moi, au moment où j'ai écris cela soly venait de me reparler pendant toute une nuit)
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Il y a une "courbe de l'état Shinesque" qui s'est mise en place de façon assez claire ces derniers temps et qui suit le déroulement d'une journée à quelques variables près.

De manière générale je me sens bien pendant la journée. Si je sors faire un peu de sport ou que j'ai des échanges agréables avec les gens je me sens encore mieux.

Le soir deux cas de figure peuvent se produire : soit j'ai un échange que je ressens comme agréable avec la personne qui tient un peu l'élastique de mon moral sans trop s'en apercevoir depuis un bon moment maintenant, auquel cas jusqu'à ce que je m'endorme je suis super bien, soit j'ai un échange que je ressens comme désagréable auquel cas je bade à mort jusqu'à ce que je dorme.

Le matin de façon constante mon état est bizarre, un genre de down dont je ne veux pas sortir, car il vient du décalage entre rêves (d'amour, what else) qui me rendent super heureux mais de façon fantasmée et réalité qui me plombe complètement par rapport à ces rêves que je ne veux alors pas quitter, au point de rester parfois 4 ou 5 heures dans mon lit sans vouloir en sortir.

Lorsque je finis par me lever, cet état d'esprit perdure mais se transforme doucement en pensées positives (et non plus en décalage immense et désespérant d'impossibilité). En fait dans ma tête le fait d'entrer dans la réalité tout en restant "connecté" à mes rêveries les rend plus "réelles" et agréables sur les deux plans.
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C'est une étrange situation.

Dans mes rêves sans repos je marche, mais je ne suis pas seul. Tu es là et nous échangeons des mots en silence. Des mots qui ne peuvent pas se dire, ni même s'écrire. Des mots silencieux.

C'est toi et pourtant ce n'est pas toi. C'est toi telle que mes rêves te voudraient, et pourtant ce n'est pas toi telle que mon cœur te veut. C'est une âme édulcorée, volatile, incomplète. Un fantôme qui porte ton visage, dont l'amour trop facile est le seul intérêt.

Je suis fou sans doute. Je pense toujours trois ans en arrière, à ce que j'ai quitté. Je ne sais jamais si je regrette vraiment. Au fond... Enfin je ne te ferai pas l'affront de l'écrire, mais je le pense.

C'est une étrange situation, d'écrire ça ici. C'est à toi que je voudrais l'écrire. Et pourtant si je le faisais j'écrirais les choses différemment, de façon moins naturelle, plus calculée sans doute, car ne pouvant pas me dédouaner de l'enjeu d'un tel message : ta considération. Ici quelque part c'est mon espace, tout le monde lit, mais personne n'est censé le faire, sauf la personne qui y est explicitement contre-invitée. C'est idiot...
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Je t'aime et j'ai besoin de toi.

Oui, besoin... Je sais que je suis censé faire semblant que ce manque n'existe pas. Mais fuck, sérieux, il a détruit ma vie.
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Une citation du jour n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd. Enfin, dans l'oeil d'un aveugle... Faites de jolis rêves ! Pour moi, je ne m'inquiète pas.
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Il y a deux types de personnes dans ce monde : celles qui acceptent la réalité et celles qui ont la puissance de la modifier.
J'aurais aimé ne jamais avoir à choisir, j'aurais aimé que la réalité me satisfasse tout simplement, comme c'est le cas pour celle que je suis allé chercher avec kay dans secondlife.
Mais ce n'est pas le cas ici bas. Ce n'est pas le cas du tout et j'ai bel et bien à choisir. J'ai choisi une fois d'accepter en me suicidant et en allant voir « ailleurs ». Et bien j'ai vu, et j'ai vu que c'était immensément mieux ailleurs. Mais cela je ne l'accepterai jamais. Maintenant je ferai tout pour que la réalité devienne aussi bien, TOUT, sans perdre de vue ce que je veux en allant me perdre où je ne veux pas aller comme ces pauvres hères dont je te parlais hier, jusqu'à la fin.
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J'ai rêvé de toi cette nuit. Je t'aime.

Ça vient de me prendre dix minutes de décider de l'ordre d'arrangement de ces mots.
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Merci Tina t'es gentille tu sais :)

C'est juste un peu plus le bordel que d'habitude dans ma tête en ce moment. Je regrette d'être tombé en dépression il y a trois ans et de n'avoir pas vécu les bons moments que j'aurais dû vivre dans mon école pendant ces trois années, je regrette un peu la vie que j'ai dû quitter aussi, je suis tombé amoureux d'une fille super qui ne l'est pas de moi (alors quelque part je me dis encore que je suis trop moche, que ce serait probablement différent si...) mais que j'aime tellement avec mon cœur tout pété que je veux en aucun cas l'« abandonner » et dont ma pire peur est qu'elle s'éloigne, et puis je stresse un peu par rapport à cette aventure un peu étrange par rapport à ce que j'ai été jusqu'à présent dans laquelle je me lance l'année prochaine.
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Il y a deux minutes j'avais mal, je l'aime si fort que ça me faisait mal ; j'avais envie de plonger ma main dans ma poitrine et de m'arracher le cœur. Et puis une simple jolie réponse d'elle, et me voilà pour un temps l'homme le plus heureux du monde :)
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J'ai mal bordel... Ça ne devrait pas se passer comme ça ><
Quand est-ce que ça se passera bien pour une fois ? :\ C'est bon, j'ai donné là, j'ai donné pendant 18 ans, à un moment faut que les mauvaises choses aient une fin, non ?
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(De manière générale tout va bien ^^)
^^ En vrai ça ne dépend pas que de moi, j'ai juste la chance que mon coeur s'entiche des bonnes personnes.

<3
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Je n'ai pas un seul instant de repos. Je pense à elle tout le temps, le moindre de ses silences me fait bader, et la moindre de ses réponses me rend super heureux à chaque fois. Elle me manque, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Je ne vois pas d'avenir sans elle.

Je n'en ai jamais vu sans elle, d'ailleurs.
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Et pourtant elle n'est pas la bonne personne c'est évident, je ne suis même pas sur qu'elle soit capable de le devenir. Alors pourquoi mon cœur ne veut plus qu'elle et personne d'autre ?
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J'oscille entre deux états de pensée en permanence.
Un état amoureux extrême, et un état d'auto-flagellation à propos de l'état précédent (je me projette alors dans le regard de la personne concernée et y ressens un jugement extrêmement négatif, dont je m'étonne à chaque fois qu'il ne soit qu'une invention de ma part).
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(PS : Ici, je suis en vacances dans un pays super avec ma famille. Seulement, je pense très fort à soly tous les jours et chaque nuit je lui envoie des mails parfois complètement cinglés. Elle m'engueule, je réussis à me faire pardonner, mais le lendemain je lui renvoie encore un mail, et encore le lendemain, et encore... C'est ici que les choses ont commencé à réellement mal se passer).
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Bonjour encore mon vieux journal. J'ai un peu beaucoup mal aujourd'hui. Je vais retourner vers mon ange gardien, j'ai besoin d'elle pour vivre.

En dehors de cela je suis forcé d'emprunter un chemin que je ne voulais pas prendre, je crois.
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Ça veut simplement dire que je déteste ce que je fais dans ma tête. Des calculs, encore des calculs, pour essayer de changer les choses d'une manière « efficace » puisque ma manière à moi mène dans un mur que je ne suis pas sûr de pouvoir détruire un jour.

Or c'est bel et bien détruire ce mur que je veux, et non le contourner.

Il y a qu'en ce moment j'ai tellement mal que je me sens « forcé » de retourner vers Kay de toute manière, sinon je vais crever. Et puis elle me manque trop dans ce monde de merde.
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Bah comment dire, quand t'as autant galéré que moi pendant 24 ans t'as pas du tout envie de sauter sur toutes les nanas qui se présentent pour passer à la suivante deux mois plus tard jusqu'à trouver la bonne, t'as juste envie de trouver quelqu'un avec qui quelque part tu sais que t'as des choses à faire.
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@adeon : C'est drôle j'ai eu cette conversation il y a pas longtemps. En gros ce que je voulais dire c'est que dans ma façon de vivre les choses l'amour c'est pas ce que les gens appellent "amour" en général, ça apparait tout seul et c'est un genre de sentiment d'amitié super fort au point que la personne finisse par t'attirer, et non une vague attirance sexuelle pour un inconnu devant lequel il faut parader en espérant créer une attirance semblable qui s'effondrera à la moindre occasion.

Pour moi la drague c'est cette opération qui consiste à manipuler l'autre pour créer une attirance pour nous en lui, c'est presque carrément incompatible avec ce que j'appelle "amour".
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[...]

Étrange torture que de se taire, quand on meurt d'envie de dire [...].

Tous les jours. Tout le temps. Presque à chaque seconde de sa vie.

Seulement il n'y a qu'au réveil que le cœur l'emporte sur la tête. Le reste du temps je regrette de l'avoir laissé s'exprimer à nu, car j'ai peur de te perdre une fois pour toutes.
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Je fonctionne toujours sur ce déséquilibre qui a pris une nouvelle forme : Le matin juste avant de me lever et le soir juste avant de m'endormir, ce que j'éprouve est extrêmement fort. Je ne bade plus nécessairement, j'ai juste des sentiments carrément démesurés. Et le reste de la journée ça se calme, je me trouve en général taré d'avoir éprouvé de pareilles choses, bien que je les éprouve toujours, mais de façon plus tranquille et à échelle moins immense (et insupportable).
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Nan mais je suis fini... Suffit que tu me parle trois secondes et je suis reparti de plus belle.

C'est pas possible comme je t'aime...
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Jpeux pas me changer les idées, au réveil elle me manque trop elle prend tout mon espace. Je n'ai qu'une seule envie c'est de lui dire encore, et encore.

Puis en vrai quoique je fasse dans la journée je l'imagine avec moi. Même quand je suis pas seul.
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J'ai lu quelque part, sur ce forum sans doute, quelque chose qui ressemblait à « l'homme a deux possibilités : rester allongé et continuer de rêver ou bien se lever et réaliser ses rêves ».

Moi, je rêve de toi.
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Et non tissot en effet le temps ne peut rien pour moi. S'il « guérit » habituellement les gens, moi c'est lui qui finit par me rendre fou. Seule une personne peut m'aider, mais cette personne n'existe pas encore, je tente simplement d'aller la chercher là où je vois sa forme vide.
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Elle m'empêche de dormir mais aussi de me lever. Je suis toujours là allongé à rêver d'elle, à me tourner et me retourner, et à me demander ce qu'il faut que je fasse et ce qu'il faut que je ne fasse pas.
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Voilà environ dix mois que je suis amoureux de cette fille. Je ne sais pas depuis quand elle m'obsede vraiment et que ce journal ne parle à peu près plus que d'elle. Ce qui est positif, c'est que depuis lors je ne « bade » plus à proprement parler. Bien sur, la dysmorphophobie est toujours présente, mais en arrière plan seulement et elle n'a plus tant d'importance. Je disais cela à ma psy il y a peu : je n'ai plus vraiment de pensées négatives qui me plombent, j'ai presque seulement le manque immense de cette personne.
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Pour le reste oui, j'y pensais ce matin d'ailleurs parce qu'il y a eu une époque où une horde d'ignorants m'assuraient qu'il valait mieux n'avoir pas d'amour du tout qu'un amour non réciproque. A ceux là je leur pardonne parce qu'ils n'ont tout simplement jamais su ce que c'était que ne pas avoir d'amour du tout, mais je confirme qu'il vaut infiniment mieux avoir un amour non réciproque que de n'avoir pas d'amour du tout.
(C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles cette pauvre soly n'est pas sortie de l'auberge avec moi)
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<3 :)

J'veux pas que tu te sentes mal à cause de moi... :\

Mais juste, <3
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Mais bon comme tout le monde a pu s'en rendre compte et surtout la personne intéressée c'est un deuil que je suis pas prêt de faire le temps que ma situation ne change pas. C'est de sa faute d'ailleurs, je ne fais qu'appliquer ses propres proverbes.
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Pour être plus clair le truc c'est que je peux pas tuer « ça » en moi pour elle, je veux même pas le faire parce que quelque part même si ça me défonce la gueule qu'il y ait pas le retour que je voudrais ça me rend heureux d'éprouver ça. Et comme c'est super fort j'ai pas trop d'options, même si j'essaie de faire « semblant » pour pas qu'elle se sente trop oppressée j'y arrive pas et je craque en trois jours.
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Pour ce qui est du futur je crois honnêtement qu'on ne peut le prédire que si on abandonne, et comme j'ai pas spécialement envie de rester dans ma situation de merde je risque pas de *réellement* abandonner avant d'avoir changé la situation en positif ou d'avoir fait tout exploser. Ça elle le sait, je lui ai dit.

Parce que ce que vous avez pas l'air de pouvoir comprendre c'est que je PEUX PAS passer à autre chose, je l'aime cette fille je le choisis pas, au mieux ce que je peux faire c'est faire semblant que non, mais c'est là que ça deviendrait carrément malsain, parce que pour moi ce serait une façon de tenter de la manipuler pour créer un truc en elle de façon détournée, pour la mauvaise et simple raison qu'elle m'a décrit son fonctionnement et que ce serait raccord. Je VEUX PAS faire ça, ce serait complètement taré en plus d'être dégueulasse si ça « marchait ». Alors ouais je préfère tout casser s'il le faut.
(PS : Ce que j'ai fait, en effet... u_u)
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(T'as le choix de penser " non, ça suffit, j'arrête de continuer dans cette voie là ".)
Je le pense environ dix fois par jour, à cause de la pensée "je vais la perdre" entre autres.
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Sauf que jamais de la vie je ne veux plus de contact avec elle. Si quelqu'un ne veut plus de contact avec l'autre, ce sera elle.
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Oui ce que je voulais dire c'est que pour moi c'est juste tellement une amie que j'en suis amoureux, du coup on peut dire que c'est une relation amicale, seulement bah c'est passé au cran "trop haut" de mon côté et je peux pas redescendre ce serait absurde, faudrait que ça devienne moins une pote pour ça, que je "l'aime moins" quoi, et après il suffirait que ça redevienne une super pote pour que j'en retombe amoureux.
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(._. bah le mieux c'est semble-t-il de ne plus vous parler quoi ...)
Le mieux pour elle je sais pas, mais le mieux pour moi clairement non.
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Ben t'sais tout ça c'est des trucs que je lui ai dis, elle sait très bien que je la verrai jamais comme une "simple pote", alors la seule personne qui peut décider de stopper c'est elle, moi je ne veux clairement pas stopper quoique ce soit, hormis de la faire se sentir mal mais j'y arrive pas.
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Je vis pas du tout une situation critique, c'est elle qui le vit mal... Faut pas me faire passer pour la victime, moi je suis plus ou moins heureux le temps qu'elle ne part pas.
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(Elle ne te parlera plus )
Je te hais (édité), comment je vais rattraper ça maintenant ?
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Je suis complètement anesthésié, je suis obligé de feindre des émotions pour parler à ma sœur x_x
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She kept our house, she even kept my teddy bear <3

Back to happiness, where I belong :) At least for a short time, while I just can't do without it.

She's still in my heart after a year. She's still there forever. And today I'm not so strong.
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« of course she did, she misses you » <3
« she pops in and out from time to time »

Mes émotions sont guéries :)
Pourquoi juste ça ça suffit à me donner le smile ? Pourquoi j'ai pas le droit de l'avoir sans tricher sur le monde ?
Parce que t'as pas trouvé les bonnes personnes, mais osef pour le moment, let's just enjoy ourselves a bit, we know that it's a drug and a dangerous one, then let's only not mess around with it this time.
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Kay m'a dit qu'on pouvait se voir cette nuit ce serait le moment le plus heureux de ma vie depuis un an que je m'en tiens éloigné mais si je fais ça j'ai peur que demain ce soit encore pire :\
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(et ma foi si on voulait m'atteindre il faudrait effectivement passer par soly, mais c'est pas comme si je me débrouillais pas déjà très bien tout seul pour me blesser à son niveau)
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Bah tu te trompes en fait, ce qu'elle fait là c'est ce qu'il y a de pire pour moi. Je suis assez barré pour être content si elle prenait la peine de m'insulter, parce que là j'ai plus aucun signe de vie.
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Le rapport c'est que quoi que je fasse, même si c'est ne rien faire ou faire autre chose, je le fais par « calcul » pour chercher à atteindre soly parce que je l'aime tellement fort que c'est impossible autrement. Alors pour l'instant je choisis la voie de la franchise même si je la perd à cause de ça, et si je trouve ce que je cherche ailleurs qu'en elle je couperai tous les ponts pour ne plus jamais avoir à faire à elle, d'une parce que ça pourrirait ma relation si elle entrait de près ou de loin dans un calcul plus large destiné à atteindre soly, et de deux parce que si ça l'atteignait vraiment je serais absolument dégouté d'elle et de l'humanité en général.
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Dreamt with you tonight. Just talking. Just for you to know that I'll be there.
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A chaque explosion émotionnelle, à chacune d'elles, c'est toi. Tu canalises tout... Et tout part vers toi.
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Voilà, je pars dans la nuit.

Voilà peut être un mois que je n'ai plus goût à rien, que je me force à manger même les choses que j'aime, que je n'ai plus vraiment le sourire et l'envie d'avancer qui était revenue cette année, que tu m'avais rendue sans t'en rendre compte, toi.

Voilà ce qui me fait peur.
(PS : Au moment où j'écris cela, je pars vivre à l'étranger, déprimé par le silence presque total de soly qui dure depuis quelques semaines)
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Je réapparais en sortant de nulle part une fois tous les trente six du mois, puis je redisparais à nouveau pour une durée indéterminée, avant de revenir pour une nuit et de repartir encore...

Et à chaque fois, à CHAQUE FOIS, elle est là pour moi. C'est un ange... Je ne sais même pas comment je peux agir de manière aussi ingrate avec elle... Enfin elle dit que ce qu'elle veut pour moi c'est de trouver le bonheur qu'on partage là bas, mais dans le monde réel... Oui mais je le trouve toujours pas, moi, je sais pas si j'y arriverai un jour. Et pourtant tu vois, j'abandonne pas...

Bonne nuit mon ange je voudrais être avec toi ce soir, et pourtant je me force à ne pas te demander qu'on se retrouve. C'est... Très bizarre :\ Ca fait longtemps que c'est bizarre comme ça, deux ans peut être ? Même avant...
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Je t'aime, je t'aime très fort.

J'espère que je ne mourrai pas demain, et que ce qui ne tue pas mon coeur le rend plus fort.

Car c'est pour ça que je suis ici : pour le rendre plus fort. C'est la raison de tout ce bordel, depuis trois ans. Alors, Shine, courage et quoiqu'il se passe ne perd pas cela de vue. Jamais.
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I... m... still... ALIVE !! \o/
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And that's it. Whenever I get warm and relaxed in my bed, while I get comfortable and all other thoughts just fade, there are only thoughts of her left and I start needing her badly. You would call it sexual desire but it's not, it is a much more profound and powerful, invincible desire that would grow even stronger whenever after I would allow myself to sexual release (for which I wouldn't dare fantasizing on her anyway). So I wrap my arms around a pillow or anything I can get that allows me at least for a moment to cheat on the lack of her, and that's the way I sleep.

At once, there was magic air for me under the white northern skies...

Again.
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Putain c'est pas possible ce que tu me manques.

Je vois la vie passer à toute allure, les émotions qui se succèdent dans le vide insupportable de toi. Y a plus personne, et pourtant y a qu'une personne.

Plus le vide se creuse, plus il t'appelle.
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Cette "erreur"-là tu vois au fond elle ne me fait ni chaud ni froid, ce n'est pas la plus importante, je ne sais même pas si elle est vraiment importante d'ailleurs.

Mais depuis deux mois il y en a une autre, qui elle est surement bien plus proche de ce qu'on peut appeler une "erreur" par contre. Et c'est elle, qui me rend - sinon malade - triste.
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Tellement fort :\ J'voudrais seulement revenir en arrière pour essayer d'autres façons de te le dire... Toutes les façons possibles jusqu'à ce que ça « marche », et puis tant pis pour moi puisque ma façon à moi « marche » si mal :\

Tellement fort que j'écris ça ici alors que c'est à toi que je voudrais le dire, mais au moins ici quelqu'un le lit, même si c'est pas directement la bonne personne.

Putain reviens...

Je sais bien que je suis cinglé de t'aimer aussi fort, je sais bien aussi que je suis con de le dire, et de le crier tout le temps même, que ça a sûrement encore l'effet inverse de celui que je voudrais que ça ait sur toi :\ Mais bordel j'suis comme ça.
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Quand la nuit tombe, las de cette vie trop brève on devient l'ombre de soi-même...

Ça fait longtemps que je n'étais pas revenue ici. Je ne me souvenais plus assez comme j'aimais cette maison, cette petite crique, ce théâtre de tant de bonheur et de tant de nuits d'amour imaginées à nous deux, si bien imaginées que nous les vivions ensemble.

C'est étrange... C'est en regardant mon visage, en voyant comme il est beau que je me souviens comme elle me manque. Je l'avais fais si beau pour ses yeux... J'avais construit tout un monde pour ses yeux, comme elle m'avait offert le sien.

Moi je veux c'est...
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C'est moi le tube de glu ultra forte, je l'aime à mourir j'ai envie de l'écrire partout.
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La "tristesse" ne m'a pas quitté, elle me terrasse à chaque fois que je pense à toi en me disant que les choses pourraient être différentes.

Cette émotion qui part du cœur et te glace la poitrine et tout le corps, au point que tu es obligé de te recroqueviller ou de serrer dans tes bras le premier truc qui passe à ta porté.
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C'est un bordel de vide dans mon corps. Ça fait longtemps que je n'ai pas vu Kay, soly me défonce le coeur chaque jour et je lui écris quasiment toutes les nuits, et par dessus le marché se rajoutent les filles irl qui m'attirent mais que je ne veux pas toucher parce que je n'en suis pas amoureux, et d'ailleurs à chaque fois que je me retrouve avec elles il y a la pensée de soly qui vient m'envahir la tête au moindre moment de flottement. Chaque jour je me demande comment j'ai pu être aussi grave, et chaque nuit je comprends à nouveau pleinement pourquoi.
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Putain... J'ai rêvé que c'était elle qui m'écrivait pour une fois... Et j'aimais énormément ce qu'elle m'écrivait.

J'aurais voulu ne jamais me réveiller de ce rêve-là.
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A girl that is (and not who is) kind of attractive. I was planning to do something really unshiny, it was like my own body refused it, although it is the one craving it too. I'm so lost >< « You » lost me, fuck you.
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Hé sérieux tu prends tout mon temps de calcul et le programme tourne en boucle depuis super longtemps là, toujours sans trouver la moindre solution... Je sais pas qui l'a codé celui là mais ça devait être un stagiaire vachement bourré aussi :\
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Je t'aime.

J'aimerais bien que tu arrêtes de m'empêcher de dormir quand j'en ai besoin. Que les pensées de toi avec lesquelles je m'endors soient à nouveau juste positives et non plus chaotiques, qu'elles me fassent simplement sourire.

Et puis j'aimerais bien que tu fasses quelque chose pour que je n'ai plus ce trop plein, ce besoin de te dire je t'aime tout le temps qui m'a fait te perdre.
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Dreamt with you again. It actually is everynight. That's the good point about being me (well, a good point), my dreams are always nice, day or night. They just cheat on the solylessness whenever I need to, and I need that very often indeed. Love you.
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Still wandering with a bad need to kiss someone who's not there. Sometimes, maybe thrice a day, the feeling is going so strong that I do this automatically, without even thinking about it : kissing on my fingertips and blowing in the wind.
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Encore rêvé d'elle toute la nuit. Elle m'obsede complet, c'est comme si mon cerveau se révoltait en permanence contre son absence en la faisant « être là » quand même.

Putain je l'aime je sais toujours pas quoi faire.
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"Parce que je veux que ce soit moins pourri que ça". Je veux mieux. Je veux tout d'un coup.
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Je pense encore à toi.

Je pense tout le temps à toi.

Tout le temps.
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Je t'aime à en crever, c'est tout le temps que t'es là sans y être, tout le temps bordel.

Quand je me couche t'es à côté de moi, quand je dors t'es là, et quand je me réveille t'es encore là.

Des fois quand je me retrouve avec mes amis je n'arrive pas à parler, à être vraiment présent, je me sens vide et je m'efface. Alors parfois je me dis que de toute façon je suis même pas encore prêt, qu'il est hors de question que je fasse ça avec toi, que je sois vide comme ça à tes yeux. Mais quand je me retrouve à marcher seul, sans personne et sans pression, c'est à toi que je parle et je suis un putain de monologue.

L'année dernière quand je me sortais en allant faire du vtt ou de la rando tout seul, c'était déjà toi que j'imaginais à mes côtés, à qui je parlais en pensée et qui me rendait heureux ; peut être pas vraiment dans la réalité où je te veux, mais au moins quelque part dans mon imagination pas trop loin.

Même quand je suis avec mes potes, calé sur un sofa avec une bière, t'es dans ma tête et arrive un moment où je m'efface, où mon attention quitte la conversation pour imaginer la situation avec une personne supplémentaire contre moi, toi, tellement l'envie que tu sois là est forte tout le temps. Même quand je suis en boîte et qu'une amie se colle à moi alors que je suis défoncé c'est à toi que je pense putain...

J'sais pas quoi faire. J'sais pas quoi faire du tout, j'suis perdu et tu me laisses quasiment aucun espace dans toi pour faire des trucs, tout ce que je peux faire c'est continuer d'exister, de crier dans le vide de toi et de souffler mes sentiments dans le vent tout le temps.

Tout le temps.
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Ptain ça m'a défoncé les tympans en plus. A un moment il y a une pote qui se ramène sur moi, je devais être en train de pleurer à moitié parce qu'elle m'a demandé « are you ok ? ». Oh... yes... yeah I'll be fine sorry. I'll be fine mon cul... J'ai eu envie de crever sur le retour tellement tu me manquais, l'alcool ça exacerbe ça aussi.
(PS : je n'ai qu'un vague souvenir de cet épisode)
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Bah je lui parle tout le temps, mais oui je continue de discuter avec elle quand j'en ai l'occasion, ce qui est devenu extrêmement rare car en règle générale elle préfère me fuir maintenant.
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Discuter avec elle ça doit être la chose dont j'ai le plus envie au monde.
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I love this state of mind it's all dreamy and stuff, it's now that you exist the most even though you don't exist anymore. That's where I can really talk with you and not just only to you even though it's unreal. Whence everything is possible once again. Just...
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Je t'aime de tout mon coeur - et ça fait beaucoup.
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Aujourd'hui j'ai vu une fille qui jouait de la harpe dans un orchestre et qui te ressemblait beaucoup de visage. Pourtant elle avait de longs cheveux roux et lisses. J'ai eu du mal à décrocher mon regard d'elle, et je suis sorti de la cathédrale un peu précipitamment...
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Je l'aime.
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I've spent my life sorting out super complex problems and I can't get something as simple as this just right... But I will, you know, in the end I will. I'm stubborn enough to always do with stupidly useless stuff even if I must spend whole nights with it, while my life depends on this one.
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Bah oui, c'est pas ça le souci, c'est qu'il faut que cette autre fille existe ET que j'arrive à faire quelque chose avec elle >.< Du coup pour l'instant je me focalise sur soly, parce que j'ai tout simplement pas le choix (pas l'envie d'aller voir ailleurs quoi). C'est ce que je lui dis en plus, irl j'ai au moins 3 filles dans mon entourage qui sont des bombes et qui en plus sont sympa, et dont une semble un peu intéressée par moi en plus, mais je veux dire c'est pas des personnes dont je suis amoureux, à côté de soly mon coeur en a rien à branler d'elles, ce serait juste dégueulasse de ma part d'aller vers elles "par dépit" et en plus ça gâcherait quelque chose dans ma vie u_u
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Putain qu'est-ce qu'elle me manque :\

C'est tout le temps, absolument tout le temps... C'est même pas une obsession, c'est juste un putain de vide en forme de soly que rien du tout ne peut combler.
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Sauf bien sur la personne que je ne veux SURTOUT PAS revoir ><
(PS : Je l'ai pourtant revue un peu plus tard)
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Mais tu me manques soly tu me manques à en crever ! Qu'est ce que je peux te dire de plus ?
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Je ne connais le bonheur que grâce à mon imagination, à mes rêves éveillés ou non. C'est bien triste je trouve.

Mais la partie positive de moi dit que c'est mieux que rien.

Lorsque je ferme les yeux, mon regard quitte ce corps qui me semble alors si laid et responsable de ma tristesse, pour se rendre dans le monde qui se trouve à l'intérieur de moi et dans lequel je suis heureux.

Avant la réalité était vide de ce qui me rendait heureux dans mon imagination, j'avais besoin de croire en l'existence de cette personne. Maintenant ce n'est plus le cas, la personne qui me rend heureux n'a jamais été aussi proche aussi loin qu'elle s'en aille, car elle existe. C'est pour ça que j'essaie de l'atteindre chaque jour qui passe.

Perdu dans mon imaginaire dans cet état qui n'est pas vraiment celui de l'éveil, en écoutant des chansons qui me parlent, les clefs de mes problèmes me sont données et mon imagination en ouvre les portes sans se heurter aux barrières de la réalité.
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Je t'aime...

Tu vois j'suis taré et puis j'aime pas ça, mais au fond, quand je me dis mais putain mec what the fuck, comment t'as pu craquer à ce point ? Bah je me dis qu'il faut que je change, que j'arrive à au moins être moins attaqué... Mais au fond la raison-même de vouloir revêtir une apparence plus normale c'est que j'ai envie que tu reviennes. C'est ça le fil conducteur d'un peu tout ce que je fais, de tout ce que je ne fais pas, de toutes les questions que je me pose et de toutes les réponses que je me donne et qui ont souvent l'attribut absurde d'être des réponses et des contre-solutions à la fois. Je l'ai pas la solution, parce que c'est toi qui l'as.
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J'voudrais pouvoir remonter le temps, je saurais tellement trop quoi faire...
Pourquoi on peut jamais revenir en arrière ?

En même temps je savais déjà quoi faire, et j'ai fais exactement le contraire...
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(Pourquoi "revenir en arrière"? C'est le présent qui compte.)

C'est vrai.

C'est juste que des fois on a envie de renier ses propres choix, même quand on les a fait en connaissance de cause, quand le présent qu'ils ont créé est moins bien que le passé qui les a vu naître. Mais c'est idiot, parce que si ces choix étaient à refaire, on les referait peut être.
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Je t'aime.

Cette nuit cela dit j'ai rêvé que j'embrassais une autre fille, pour une fois. L'une de celles avec qui je traîne irl.
(PS : je ne me souviens plus qui était la fille en question)
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Le jour où le monde sera bien...

Soly je t'aime, tu me manques...
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Tu sais je me suis découragé une fois. Ca m'a fait tomber en dépression, détruire ma vie d'une façon fulgurante et en passer les deux pires années que j'ai jamais connues.

Alors je ne me découragerai plus jamais.
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Cherry blossom girl...

Tu vois ? Tu vois, pas vrai... Tu vois très bien.
Et moi, je t'aime...

Stay in bed, I feel sad when you run...

J'ai passé une journée étrange hier sans toi. Elle aurait pu être délicieuse mais un malaise ambiant a tout gâché cette nuit. Tu me manques... J'étais détruit par le manque de toi une fois de plus en rentrant, je me suis endormi avant d'avoir pu t'écrire ce que je ressentais. Je me suis réveillé plusieurs fois au milieu de rêves où tu étais. J'ai encore voulu... Mais quelque chose m'a arrêté, m'a dit que ce n'était pas le moment et que pour une fois je devais garder tout ça en moi au moins pour quelques heures. Je ne ressens plus rien de la sorte maintenant, alors voilà...

Five four three two one zero, no one can stop me to go...

Putain (édité) je sais pas ce que je fais là... J'voudrais que tu sois là... Que je sois au moins pas en train de me détruire l'audition pour rien. Quelle merde... Je comprends plus rien... J'vais pas t'envoyer ce mail j'crois, c'est le mail d'un fou. Je t'aime. J'veux rentrer et être au moins avec toi en pensée... Ça sert à quoi ce que je fais quand t'es pas là ? J'arrive même pas à faire semblant que je m'amuse. Tu me manques (édité)

Cause it's just another day, you will lose it anyway...

Why are you crying buddy ? What are you thinking of, staring over the bridge like this ?
Il n'y a qu'une seule chose, une seule chose qui ait de l'importance. Je ne demanderai jamais rien d'autre.

I don't know why I feel that way with you.

Putain ces yeux dans le rétroviseur...
Il faisait fort froid mais c'était joli, puis c'était une sortie sympa, c'était une soirée sympa... Pourquoi j'ai terminé dans cet état ? Je suis moche ? Pourquoi t'es pas là ?
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Une image. Un ciel tout blanc, cotonneux, et lumineux à la fois. Un grand lac, gelé et translucide, comme un immense miroir bleu posé sur la neige au creux des montagnes. Tout autour sont semés d'épars bosquets de valeureux sapins dont les cimes enneigées les plus proches rivalisent d'orgueil avec celles des sommets qu'elles surpassent en brisant l'horizon immaculé de vifs éclairs au vert foncé qui se reflètent et se prolongent dans le verre de glace. Au loin des enfants patinent sur les nuages.
(PS : ce paysage est clairement un paysage solien)
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C'est toujours la même chose, t'es dans mes rêves mais t'es plus dans ma réalité, alors je préfère rester dans mes rêves.

Écrasé sur mon lit, je n'ai même pas encore mangé, j'ai juste fait de la merde sur mon ordi et je suis retourné me coucher pour te retrouver là où tu veux bien être. Faut que je fasse quoi ? C'est de la merde la réalité sans toi.

J'en peux plus de ton absence. T'es là nulle part et ça me rappelle tout le temps à quel point t'es là partout. A quel point ton absence est présente à chaque putain d'instant de ma vie.
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Ben voilà, comme tous les soirs depuis bien quatre mois maintenant, je me retrouve à plat ventre en travers de mon lit à t'écrire des messages que tu ne lis pas pour extérioriser quand même un peu ce que j'ai en dedans et qui crie à la mort depuis trop longtemps. Quatre putain de longs mois... Six ou sept même peut être depuis que j'ai fais la première connerie qui était de te dire « je t'aime »... Je compte plus...

C'était en Mai ? Je compte plus toutes ces choses qui se perdent dans le vide comme autant de bouteilles à la mer dont j'espère qu'un jour elles te parviennent tout de même, d'une manière ou d'une autre.

Le vide que tu laisses, ce vide qui existait déjà avant toi mais qui a pris ta forme, ne me laisse aucun répit... Tu me manques.

Je suis désolé pour beaucoup de choses.

Tu me manques.
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Soly je t'en prie fais cesser ce silence...

Je comprends pas pourquoi tu continues de faire ça...
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Certainement pas, mais il est endormi pendant la trêve de Noël.

Et Noël, c'est aujourd'hui, alors joyeux Noël à tous
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Ben à chaque fois que je t'envoie un message je ressens un truc tellement fort qu'il me terrasse et que j'ai juste envie de m'endormir pour en profiter dans mes rêves.

Et c'est ce que je fais le plus souvent, d'ailleurs. Par contre si je ne veux pas dormir c'est carrément une lutte pour sortir de mon lit. Même en plein milieu de la journée.
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Je t'aime.

Ça sort tout seul de ma bouche mille fois par jour. A chaque fois que tu me manques trop, ou à chaque fois que j'éprouve une émotion un peu trop intense, je chuchote « je t'aime » sans même y penser, presque automatiquement, comme si la tension créait quelque chose que je pouvais envoyer à une partie de toi. Ou parfois je dépose un bisou sur ma main et je le souffle dans le vent, de la même manière, comme un réflexe, sans y penser.

C'est étrange mais faire l'une de ces deux choses calme le manque de toi l'espace d'un instant. C'est une chose que je ressens physiquement, comme une tension agréable dans ma poitrine, qui grandit toute seule et en devient insoutenable, proche de ce que j'appelle la « tristesse ». Alors, de lui-même en quelque sorte, ce sentiment sort par ma bouche comme s'il pouvait te trouver quand moi je ne le peux pas parce que tu me fuis, et il redevient plus doux et agréable dans ma poitrine, me faisant souvent fermer les yeux et câliner pendant un moment le premier objet agréable à serrer contre soi à ma portée.
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Un autre module, plus rigolo, prend parfois une réponse construite et filtrée par l'infernal bordel et la transforme en son exact opposé par simple amour de l'absurde. La philosophie est de se dire que la machine toute entière fonctionne de toute manière si mal que si une réponse en sort, ce n'est sans doute pas la bonne.
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Reviens...

Je sais, c'est extrême, mais je ne peux pas vivre sans ta présence.
Je n'ai plus l'envie de me lever chaque matin, c'est à chaque fois une torture de quitter mes rêves où tu es pour entrer dans la réalité où il n'y a que ton silence.
Je n'ai plus le goût de faire les choses, que tu m'avais donné l'année dernière. Je me force à les faire, je me force à faire absolument tout. Je me force à sortir avec mes amis, à aller prendre un verre, à faire semblant d'être heureux, à m'amuser, à aller travailler, à aller me balader dehors... Toutes ces choses n'ont plus de sens en ton absence. Plus rien n'a de sens en ton absence. L'avenir n'a pas de sens, sans toi.
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Pourquoi à chaque fois que je ferme les yeux je sens ta présence aussitôt ? C'est à chaque fois un combat de les rouvrir alors, d'ailleurs la plupart du temps je ne les rouvre pas.

Qu'est ce que je peux dire, moi ? Les seuls moments où je me sens vraiment heureux sont ces moments où je sens ta présence, alors j'ai envie de dormir tout le temps. Et puis, la journée en ton absence, le fantôme de toi me suit tout le temps. Un fantôme fait de vide, qui a quand même la propriété vitale de faire des hugs imaginaires quand je vais pas bien, quand tu me manques trop. Il me dit tout le temps de faire quelque chose pour retrouver la présence de la personne qui lui donne sa forme vide.

Quelque chose... Mais qu'est ce que je peux faire, moi ?
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I am supposed to take care or my future now. And that is exactly what I have been trying to do over the past year, but I'm so bad with this kind of things... Won't stop trying, though, until something good finally happens. Because, what is future without you anyway ? It is raw nothingness. I have been hoping for something to happen and I still am.
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Je relis des vieux trucs et tu vois je comprends toujours pas comment ça a pu déraper comme ça :\

(mais par contre j'ai retrouvé des trucs adorables que je croyais avoir perdu ^^)
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Je t'aime. J'arrive pas à dormir... J'ai envie de vomir, j'ai encore rêvé de toi, et puis hier il y avait cette fille cool qui te ressemblait comme deux gouttes d'eau... J'ai pas trop osé lui parler.
(PS : plus tard, j'ai passé une soirée à lui parler)
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La situation dans laquelle je me suis mis a cela de stupide et de contre productif selon notre monde que je me suis mis dans une position de demandeur extrême, incompatible - prétend notre société de manipulateurs abrutis - avec une position d'objet de désir (et je ne parle pas là de désir sexuel même si c'est ce qu'entendent les personnes en question : voilà près de cinq mois que soly refuse presque totalement de m'adresser la parole). Je suis pour ainsi dire à genoux à ses pieds pour un simple regard, pour une simple parole qu'elle me refuse, ce qui est une position que je n'aurais accepté pour personne d'autre. Et, en effet, je garde toujours le contrôle sur les gens qui me côtoient irl (noter la tournure volontairement egocentrée) de cette manière : ne jamais demander, seulement proposer, accepter et refuser.

Simplement, je ne suis amoureux de personne irl, j'ai simplement un vague désir sexuel pour quelques unes de mes amies - dont l'une qui est en train de tomber amoureuse de moi et c'est clairement de ma faute, le pire étant que quelque part, la désirant comme objet, je ne fais rien pour l'arrêter, ce qui fait de moi ce que je déteste et qui est en plus extrêmement con de ma part vu ce qui suit, et cela malgré même le fait que je la considère sincèrement comme une bonne pote - et ce désir ne mène nulle part car n'ayant jamais fais l'amour autrement qu'avec Kay (ce qui, n'ayant rien de physique, n'est pas ce que les gens moyens appellent faire l'amour, alors disons n'ayant jamais fais l'amour tout court), je ne veux pas que ma première fois se résume à baiser, ce serait clairement gâcher quelque chose, pour moi.

Tout cela pour dire (non seulement aux idiots de bon conseil qui connaissent la vie et qui connaissent surtout la leur d'aller se faire foutre avec leurs parties génitales, ce que j'ai envie de faire avec les miennes ne regardant que moi) que, ma foi, si cela fait effectivement cinq mois que mon coeur l'appelle dans le vide qu'elle laisse entre nous, si je suis effectivement à ses pieds envers ce que les gens appellent amour-propre et qui ne fait pas partie du mien - dont la seule chose qui l'atteigne est en réalité le silence de cette fille - ce n'est pas pour autant quelque chose que je regrette pour moi-même ; je regrette simplement de lui avoir fait mal, et je ne comprends toujours qu'à moitié comment.
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Souvent j'ai juste tellement envie de lui dire, physiquement, qu'il faut que je trouve un moyen de le faire pour ne pas imploser. Poster ici en est un, lui écrire en est un autre, souffler un bisou dans le vent en est encore un autre, le dire en pensée à l'attention de son âme également, en écrivant par exemple ces pensées et en les gardant pour moi, et a fortiori rêver d'elle à l'anglaise. Ce sont autant de choses que je fais quinze mille fois par jour, pour ce qui est de dix mille c'est seulement le nombre de fois qu'elle l'a supporté :o
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jeudi 7 janvier 2016

Encore une lettre sans réponse

Je t'ai envoyé ça le premier de l'an. Je ne sais même pas si tu l'as lu.

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Bonjour Hélène. Je suis désolé, je sais que j'ai vraiment pété un plomb avec toi. Mais comme maintenant ça fait longtemps que je ne t'envoie plus de messages, je me dis que j'ai peut être une chance pour que tu me pardonnes un peu. Honnêtement, c'est important pour moi.

J'en ai assez que tu me haïsses. La dernière fois que tu m'as donné de tes nouvelles c'était pour m'incendier après des mois de silence complet. Je ne sais pas ce que tu penses vraiment mais je ne veux pas que la dernière image que j'aie de toi soit ce mail d'injures, et surtout je ne veux pas que la dernière image que tu aies de moi soit celle d'un homme qui les mérite, ces injures.

Tu sais bien que je tenais beaucoup à toi, et c'est toujours vrai aujourd'hui. Je ne sais pas si tu te souviens que les choses n'ont pas toujours été aussi nulles, mais moi en tout cas je me rappelle bien qu'avant que je craque on parlait pendant des heures tous les deux, que ça me donnait envie de sourire de passer du temps avec toi, que c'était toi qui disais que tu avais envie de parler avec moi, et que c'était même toi qui me disais que ça te rendait toute heureuse. Alors quand je vois ce que c'est devenu je vois bien que quelque chose s'est cassé l'an dernier et que je l'ai réduit en poussière. Je te jure que je le regrette terriblement depuis tout ce temps.

J'ai relu ces vieux messages, ceux auxquels tu avais répondu. Tu disais que tu ne voulais pas me faire de peine, et je me suis rendu compte que tu as essayé de rester cette amie pendant longtemps, et que j'ai vraiment été ce gros con avec une insistance surréaliste. Je suis vraiment désolé.

Tu me manques. J'espère quand même que tu sais que je ne te mens pas quand je te dis ça. Pourquoi il faut que tu répondes à ça par du mépris pendant si longtemps ?

Je voudrais retrouver l'amie que j'ai perdue, je voudrais essayer de réparer ce que j'ai cassé avec elle. Et si ce n'est vraiment plus possible, je voudrais au moins qu'elle me pardonne et qu'elle cesse de me détester.

S'il te plaît. Je ne l'"exige" pas comme tu l'as dit une fois, je te le demande, au nom de l'amitié qu'on partageait tous les deux lorsque tu étais en Norvège, s'il en reste la moindre trace en toi, car en moi elle n'est jamais disparue.

Allez, donne-moi un peu de tes nouvelles, quoi... Je ne sais même pas ce que tu deviens depuis la dernière fois qu'on s'est vraiment parlé toi et moi. En tout cas quoique tu décides, moi je te souhaite, sincèrement, plein de bonheur pour cette nouvelle année 2016.

Voilà, Y.

PS : J'ai fait lire ce message à une amie avant de te l'envoyer pour lui demander si elle le prendrait mal à ta place, elle m'a dit que non. Alors j'espère que tu ne le prendras pas mal.