Je pense à toi et tu me manques.
Aujourd'hui j'ai rêvé qu'on se retrouvait par hasard à jouer à un truc de tir dans une sorte de fête. J'avais visé trop haut, et toi tu avais visé n'importe comment. Le gars qui présentait le jeu se moquait de toi gentiment : "Hélène haha tu es fatiguée, tu l'embrasses trop !"
Il parlait de ton copain.
mardi 16 avril 2019
samedi 26 janvier 2019
Solytude
J'ai du mal à ne pas être triste de perdre tout ce temps sans toi.
Ça fait cinq ans que chaque nuit, je trompe ton absence en imaginant que tu es là quand même, à côté de moi. Que j'ai réussi avec toi. Que ces sentiments, finalement tu les partages un peu.
Mais en réalité ça fait cinq ans que je suis seul. Même quand je suis avec d'autres filles je suis seul, sans toi. Je sais bien que ça te semble absurde toute cette histoire, mais moi ça fait cinq ans que je sens que tu es la personne qui devrait être à la place de ce vide immense, Hélène. Je vois les années défiler, ces années qui étaient censées être les meilleures de nos vies, et tu n'es pas là.
Je suis triste que tu ne sois pas là. Je t'aime Hélène.
Ça fait cinq ans que chaque nuit, je trompe ton absence en imaginant que tu es là quand même, à côté de moi. Que j'ai réussi avec toi. Que ces sentiments, finalement tu les partages un peu.
Mais en réalité ça fait cinq ans que je suis seul. Même quand je suis avec d'autres filles je suis seul, sans toi. Je sais bien que ça te semble absurde toute cette histoire, mais moi ça fait cinq ans que je sens que tu es la personne qui devrait être à la place de ce vide immense, Hélène. Je vois les années défiler, ces années qui étaient censées être les meilleures de nos vies, et tu n'es pas là.
Je suis triste que tu ne sois pas là. Je t'aime Hélène.
vendredi 16 novembre 2018
Une nuit de plus sans toi
Voilà cinq ans que je t'aime, Hélène.
Voilà cinq ans que c'est toi, mon histoire d'amour.
Il y a eu tellement d'amour, tellement de bonheur perdu que j'ai sauvé en t'aimant quand même ! On aurait pu être si heureux tous les deux pendant tout ce temps, si j'avais seulement su te donner ce sentiment.
"Seulement"... Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi difficile. Je me suis menti à moi-même il y a quatre ans, j'ai voulu croire que tu étais acquise, que c'était enfin le bon moment pour te dire mes sentiments, que ça suffirait que je te donne simplement ce coeur qui t'a attendue et cherchée partout pendant vingt-trois ans. J'ai voulu croire que tu dirais simplement "oui" avec ton sourire trop beau. Et je n'ai pas accepté que la réalité soit différente de ton côté, quand ce que tu m'as en fait repondu, c'était "je suis désolée". Pour moi c'était évident que tu t'étais trompée de réponse, c'était impossible de t'avoir attendue pendant tout ce temps, d'avoir enfin le courage et l'envie de te dire "je t'aime", de prendre ce risque immense d'être rejeté par la seule fille qui ait jamais trouvé grâce dans mon coeur, et que ce risque soit finalement ce qui se réalise.
Je sais que ça aurait dû être différent. Je sais que je m'y suis mal pris, et je suis désolé et décu... Mais ce que j'ai fait, la manière dont je l'ai fait, même si ce n'était pas la bonne puisqu'elle n'a pas "marché" et qu'elle t'a même mise mal alors que je voulais juste qu'on soit heureux... Ben ça demandait beaucoup de courage et d'amour, et je suis fier d'avoir eu ce courage. Même si je suis horriblement triste que tu m'aies rejeté et que tu aies choisi un autre copain, je suis fier d'avoir tout cet amour, et d'essayer chaque jour de te le montrer, je suis fier de ne pas abandonner, et je suis fier de tout ce que j'ai accompli pour tes yeux.
Je suis triste, oui, mais je t'aime, et ça suffit à me rendre un peu heureux.
On aurait pu l'être tellement depuis tout ce temps... Je le sais, je l'ai toujours su, c'est l'échec le plus grave de ma vie, car voilà déjà cinq ans de bonheur avec toi qui se sont enfuis. Je les ai retenus un peu, j'en ai profité un peu sans toi en imaginant que tu étais là quand même, puisque tu n'as pas voulu... Mais ces cinq années auraient dû être différentes.
Je t'aime Hélène. J'aurais dû attendre de te rencontrer pour te le dire. Tu m'aurais peut être moins pris pour un fou.
Voilà cinq ans que c'est toi, mon histoire d'amour.
Il y a eu tellement d'amour, tellement de bonheur perdu que j'ai sauvé en t'aimant quand même ! On aurait pu être si heureux tous les deux pendant tout ce temps, si j'avais seulement su te donner ce sentiment.
"Seulement"... Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi difficile. Je me suis menti à moi-même il y a quatre ans, j'ai voulu croire que tu étais acquise, que c'était enfin le bon moment pour te dire mes sentiments, que ça suffirait que je te donne simplement ce coeur qui t'a attendue et cherchée partout pendant vingt-trois ans. J'ai voulu croire que tu dirais simplement "oui" avec ton sourire trop beau. Et je n'ai pas accepté que la réalité soit différente de ton côté, quand ce que tu m'as en fait repondu, c'était "je suis désolée". Pour moi c'était évident que tu t'étais trompée de réponse, c'était impossible de t'avoir attendue pendant tout ce temps, d'avoir enfin le courage et l'envie de te dire "je t'aime", de prendre ce risque immense d'être rejeté par la seule fille qui ait jamais trouvé grâce dans mon coeur, et que ce risque soit finalement ce qui se réalise.
Je sais que ça aurait dû être différent. Je sais que je m'y suis mal pris, et je suis désolé et décu... Mais ce que j'ai fait, la manière dont je l'ai fait, même si ce n'était pas la bonne puisqu'elle n'a pas "marché" et qu'elle t'a même mise mal alors que je voulais juste qu'on soit heureux... Ben ça demandait beaucoup de courage et d'amour, et je suis fier d'avoir eu ce courage. Même si je suis horriblement triste que tu m'aies rejeté et que tu aies choisi un autre copain, je suis fier d'avoir tout cet amour, et d'essayer chaque jour de te le montrer, je suis fier de ne pas abandonner, et je suis fier de tout ce que j'ai accompli pour tes yeux.
Je suis triste, oui, mais je t'aime, et ça suffit à me rendre un peu heureux.
On aurait pu l'être tellement depuis tout ce temps... Je le sais, je l'ai toujours su, c'est l'échec le plus grave de ma vie, car voilà déjà cinq ans de bonheur avec toi qui se sont enfuis. Je les ai retenus un peu, j'en ai profité un peu sans toi en imaginant que tu étais là quand même, puisque tu n'as pas voulu... Mais ces cinq années auraient dû être différentes.
Je t'aime Hélène. J'aurais dû attendre de te rencontrer pour te le dire. Tu m'aurais peut être moins pris pour un fou.
lundi 6 août 2018
Le débarquement
"Quand on aime une personne, on la rejoint au pôle nord s'il le faut."
"Wow Shine ! Je suis impressionnée"
"Wow Shine ! Je suis impressionnée"
mercredi 14 février 2018
La Saint-Valentin solitaire
Aujourd'hui, la fille qui est avec moi depuis plus de deux ans a refusé qu'on passe la Saint-Valentin ensemble. Elle a refusé parce que j'ai fait n'importe quoi avec elle. Et j'ai fait n'importe quoi parce que depuis aussi longtemps que je suis avec elle, c'est toi qui es au fond de mon cœur.
Elle le sait, je ne lui mens pas. Et je crois qu'elle ne le supporte plus... Comment est-ce que je pourrais lui en vouloir ? Qu'est-ce qu'une fille aussi douce et mignonne fait avec un connard comme moi, d'ailleurs ? Elle m'aimait bien, elle était jalouse de toi, et c'est pour ça qu'elle est venue vers moi. Elle avait lu ces messages que je t'ai écrits, je me souviens qu'elle m'a dit un jour "j'adorerais qu'on m'aime comme ça". Alors, je suppose qu'elle a essayé de prendre ta place, et comme tu n'étais plus là depuis plus d'un an déjà à l'époque, je l'ai laissée faire, en espérant presque qu'elle y parvienne.
Mais bien sûr, elle n'était pas toi... Et pendant ces deux années, si je l'ai beaucoup aimée, je n'ai jamais pu ressentir pour elle quelque chose de comparable. Alors qui suis-je pour lui en vouloir d'abandonner ? Je serais presque soulagé qu'elle trouve le prince charmant qu'elle recherche, et jaloux aussi, parce que je suis complètement absurde.
J'ai été très heureux que tu me répondes, même avec 6 mois de flottement. J'attendrai ton anniversaire pour t'écrire à nouveau, puisque tu ne m'as pas réécrit depuis. J'imagine que tu t'es rendue compte que je t'aimais toujours, et toujours aussi fort. J'imagine que ça t'a refait peur. J'imagine beaucoup de choses, parce que tu ne me parles pas beaucoup.
Joyeuse Saint-Valentin. La mienne est un peu triste.
Elle le sait, je ne lui mens pas. Et je crois qu'elle ne le supporte plus... Comment est-ce que je pourrais lui en vouloir ? Qu'est-ce qu'une fille aussi douce et mignonne fait avec un connard comme moi, d'ailleurs ? Elle m'aimait bien, elle était jalouse de toi, et c'est pour ça qu'elle est venue vers moi. Elle avait lu ces messages que je t'ai écrits, je me souviens qu'elle m'a dit un jour "j'adorerais qu'on m'aime comme ça". Alors, je suppose qu'elle a essayé de prendre ta place, et comme tu n'étais plus là depuis plus d'un an déjà à l'époque, je l'ai laissée faire, en espérant presque qu'elle y parvienne.
Mais bien sûr, elle n'était pas toi... Et pendant ces deux années, si je l'ai beaucoup aimée, je n'ai jamais pu ressentir pour elle quelque chose de comparable. Alors qui suis-je pour lui en vouloir d'abandonner ? Je serais presque soulagé qu'elle trouve le prince charmant qu'elle recherche, et jaloux aussi, parce que je suis complètement absurde.
J'ai été très heureux que tu me répondes, même avec 6 mois de flottement. J'attendrai ton anniversaire pour t'écrire à nouveau, puisque tu ne m'as pas réécrit depuis. J'imagine que tu t'es rendue compte que je t'aimais toujours, et toujours aussi fort. J'imagine que ça t'a refait peur. J'imagine beaucoup de choses, parce que tu ne me parles pas beaucoup.
Joyeuse Saint-Valentin. La mienne est un peu triste.
dimanche 1 octobre 2017
Le juste et l'injuste
Dans la réalité, je sais que tu me détestes pour ça...
Pourtant, lorsque je ferme les yeux, je fais souvent ce rêve : tu me serres dans tes bras, et tu me remercies, d'être toujours là, de t'aimer encore malgré tout, de ne t'avoir jamais abandonnée.
Pourtant, lorsque je ferme les yeux, je fais souvent ce rêve : tu me serres dans tes bras, et tu me remercies, d'être toujours là, de t'aimer encore malgré tout, de ne t'avoir jamais abandonnée.
jeudi 7 septembre 2017
Un peu d'amour à nu
Je t'aime Hélène. Tu me donnes toujours la force de vivre, la force d'exister, la force d'avoir envie. Envie de vivre pour réussir à te plaire. Envie de me lever, demain matin, pour ces deux grands yeux avec lesquels tu ne m'as plus regardé depuis si longtemps... Voilà trois ans que je vis pour toi, mais sans toi... Trois ans que j'ai des relations qui ne veulent rien dire avec des filles qui ne veulent rien dire, juste parce que, toi, tu ne me regardes pas. C'est toi pourtant, bien sûr que c'est toi. Cela fait trois années entières que l'amour que j'ai pour toi résiste à toute cette misère que tu me fais subir en retour... Regarde, c'était censé être la plus belle chose que j'aie jamais offerte, et toi tu en as fait... Je ne trouve même pas de mot pour décrire ce que tu en as fait, de mon cadeau, du coeur que je t'ai offert. J'osais, oui, j'ai eu cette audace, j'osais espérer que ça te rendrait heureuse que je te dise je t'aime. J'ai osé vouloir croire qu'on serait enfin heureux tous les deux, après toutes ces années infernales passées à te chercher. J'ai osé te croire, quand tu m'as dit que tu espérais que personne ne briserait jamais mon coeur, j'ai osé croire que tu pourrais l'aimer très fort comme il t'aime toi, et que tu ne lui ferais jamais de mal. J'ai même osé croire un peu en moi.
Je t'aime tellement... Je t'en veux tellement pour m'avoir refusé alors que je te faisais à ce point confiance. Alors que je voyais tant de bonheur avec toi... Je devrais te détester, si tu n'étais pas la seule personne au monde pour qui j'ai tous ces sentiments.
Je t'aime... Je t'en supplie, j'en supplie l'univers à genoux, accomplis ce tout petit miracle dans ma vie. C'est le seul que j'aie jamais demandé, et le seul que je demanderai jamais. Ouvre simplement les yeux pour me regarder sans peur, sans haine, sans dégoût, sans mépris, mais juste avec le sourire. Juste avec la pensée que je t'aime si fort depuis si longtemps, et que ce n'est pas quelque chose de mal. Que c'est même quelque chose de bien, au contraire ! Que moi au fond, je ne veux que ton bonheur, et un peu le mien aussi. Que normalement, ça devrait être compatible... Que même, ça ne devrait être qu'une seule et même chose.
Je t'aime Hélène. Je t'aime et ce soir encore, comme chaque soir depuis que tu m'ignores, je suis affreusement seul.
Je t'aime tellement... Je t'en veux tellement pour m'avoir refusé alors que je te faisais à ce point confiance. Alors que je voyais tant de bonheur avec toi... Je devrais te détester, si tu n'étais pas la seule personne au monde pour qui j'ai tous ces sentiments.
Je t'aime... Je t'en supplie, j'en supplie l'univers à genoux, accomplis ce tout petit miracle dans ma vie. C'est le seul que j'aie jamais demandé, et le seul que je demanderai jamais. Ouvre simplement les yeux pour me regarder sans peur, sans haine, sans dégoût, sans mépris, mais juste avec le sourire. Juste avec la pensée que je t'aime si fort depuis si longtemps, et que ce n'est pas quelque chose de mal. Que c'est même quelque chose de bien, au contraire ! Que moi au fond, je ne veux que ton bonheur, et un peu le mien aussi. Que normalement, ça devrait être compatible... Que même, ça ne devrait être qu'une seule et même chose.
Je t'aime Hélène. Je t'aime et ce soir encore, comme chaque soir depuis que tu m'ignores, je suis affreusement seul.
mardi 4 juillet 2017
Porter sa croix
Bonjour Hélène.
Je t'écris pour te dire que je suis toujours là, que je ne t'abandonne pas et que si toi tu m'as tellement abandonné c'est pas si grave parce que le temps que l'un de nous deux reste en vie cette promesse reste en vie elle aussi.
Simplement, c'est sûr que j'aurais préféré que tu l'honnores avec moi. Enfin, c'est pas tant un reproche, je veux surtout dire que j'aurais voulu ne pas te donner de raisons de la casser.
"Moi je t'en voudrais si tu disparaissais sans prévenir pour une durée indéterminée"... Tes mots résonnent dans ma tête, pourtant ceux-là tu ne les as pas dits à l'oral, tu les as simplement écrits. Les mots s'envolent, les écrits restent, il paraît. D'ailleurs parmi toutes les choses dont je me souviens, il y a plus de lettres que de phonèmes, pourtant j'aimais bien ta voix aussi. C'est juste que, toi et moi, on s'est plus écrit que parlé, et finalement c'était peut être dommage.
Je ne sais pas si tu te souviens, moi j'avais super peur de te parler. Il y avait hangout et tout mais quand je me retrouvais seul avec toi j'étais un peu mal à l'aise, alors je préférais t'écrire parce que comme ça je me sentais peut être moins vulnérable.
Toutes ces choses se sont passées et puis... Aujourd'hui je me dis que c'est face à toi que je devrais te parler. Comme ça tu pourrais me donner toutes les baffes que tu as voulu me donner, et peut être qu'ensuite tu te rendrais compte que je suis un vrai gars et pas juste un pnj ?
Je suis en vacances, vu que je suis retourné en école j'ai encore cette chance. Pendant tout le mois de Juillet je suis à Montpellier pour profiter de mes amis, et en Août je passerai à Montréal. Pas pour venir te voir évidemment, j'aimerais bien, mais pour quand même me recueillir sur la ville où loge la fille qui me déteste.
C'est triste pour un athée, t'es un peu comme une religion pour moi. Il y en a qui espèrent la Grâce d'un Dieu qui les déteste de toute évidence, vu le cauchemar qu'il leur fait vivre... Bah tu vois, je suis pas si loin !
Allez bisous. Des vrais bisous, pas des bisous sarcastiques. Ou des hugs, t'aimais bien les hugs avant.
Je t'écris pour te dire que je suis toujours là, que je ne t'abandonne pas et que si toi tu m'as tellement abandonné c'est pas si grave parce que le temps que l'un de nous deux reste en vie cette promesse reste en vie elle aussi.
Simplement, c'est sûr que j'aurais préféré que tu l'honnores avec moi. Enfin, c'est pas tant un reproche, je veux surtout dire que j'aurais voulu ne pas te donner de raisons de la casser.
"Moi je t'en voudrais si tu disparaissais sans prévenir pour une durée indéterminée"... Tes mots résonnent dans ma tête, pourtant ceux-là tu ne les as pas dits à l'oral, tu les as simplement écrits. Les mots s'envolent, les écrits restent, il paraît. D'ailleurs parmi toutes les choses dont je me souviens, il y a plus de lettres que de phonèmes, pourtant j'aimais bien ta voix aussi. C'est juste que, toi et moi, on s'est plus écrit que parlé, et finalement c'était peut être dommage.
Je ne sais pas si tu te souviens, moi j'avais super peur de te parler. Il y avait hangout et tout mais quand je me retrouvais seul avec toi j'étais un peu mal à l'aise, alors je préférais t'écrire parce que comme ça je me sentais peut être moins vulnérable.
Toutes ces choses se sont passées et puis... Aujourd'hui je me dis que c'est face à toi que je devrais te parler. Comme ça tu pourrais me donner toutes les baffes que tu as voulu me donner, et peut être qu'ensuite tu te rendrais compte que je suis un vrai gars et pas juste un pnj ?
Je suis en vacances, vu que je suis retourné en école j'ai encore cette chance. Pendant tout le mois de Juillet je suis à Montpellier pour profiter de mes amis, et en Août je passerai à Montréal. Pas pour venir te voir évidemment, j'aimerais bien, mais pour quand même me recueillir sur la ville où loge la fille qui me déteste.
C'est triste pour un athée, t'es un peu comme une religion pour moi. Il y en a qui espèrent la Grâce d'un Dieu qui les déteste de toute évidence, vu le cauchemar qu'il leur fait vivre... Bah tu vois, je suis pas si loin !
Allez bisous. Des vrais bisous, pas des bisous sarcastiques. Ou des hugs, t'aimais bien les hugs avant.
jeudi 15 juin 2017
Le 14 Juin
Je t'ai envoyé ça hier matin.
---
Salut Hélène,
Aujourd'hui, on est le 14 Juin 2017, et ça fait trois ans jour pour jour que j'ai signé mon arrêt de mort avec toi. En vrai ce que j'ai essayé de t'offrir ce jour-là, j'étais loin de me douter que ça deviendrait un tel cadeau empoisonné pour toi, que j'allais autant craquer, et que les choses tourneraient aussi mal.
Je sais même pas si toi tu t'en rappelles mais on était hyper proche avant ça. Je pensais même pas que c'était possible de te perdre un jour, en fait... Dans ma tête je savais que j'allais le manger, ce "râteau virtuel" de ta part, mais je pensais pas que ça me ferait mal au point de faire n'importe quoi comme je l'ai fait ensuite... J'ai jamais su que j'allais être à ce point pété du cœur et tout détruire, je te jure u_u
Ça fait presque aussi longtemps que tu me méprises, voire me déteste... Et chaque fichu jour depuis trois ans je paye mes erreurs au prix fort. Parce que ça a beau être ridicule pour une simple amitié qu'on n'a finalement pas fait sortir du virtuel, moi, j'ai jamais perdu les personnes auxquelles je tiens vraiment. Et après tout ce temps je pense que tu sais que la place que tu as parmi elles c'est pas un mensonge. Puis d'ailleurs, c'était clairement une erreur de vouloir te le montrer avec autant de force à l'époque, mais je t'ai jamais menti.
Alors bon, encore une fois, je te demande pardon. Échange quelques mots apaisés avec moi s'il te plaît. La toute dernière image que j'ai de toi, c'est ce message d'insultes et de haine l'été suivant, et venant de toi ça me hante.
J'sais pas s'il reste en toi le moindre souvenir positif de moi. Mais en tout cas, moi j'en ai plein de toi avant ce fichu 14 Juin 2014, et même encore un peu après. Et cette fille-là, ben elle me manque toujours, trois ans plus tard.
Voilà, sur ce, il est temps pour moi d'aller bosser. Bonne journée
dimanche 5 février 2017
Guérir de toi.
Je te vois dans le faux à vouloir mon attention.
Tu te donnes du mal pour si peu...
Revenir après tout ce temps, tu utilises mes écrits, mes musiques, mes endroits, mes mots, mes points.
Ça flatte mon ego terriblement, mais je ne peux m'empêcher de ressentir de la pitié.
J'espère que tu guériras de moi comme j'ai guéri de toi, je te le souhaite sincèrement.
---
Je ne sais pas si tu es la personne qui a écrit ces mots. Mais je sais que tu aurais pu les écrire.
Je vais tenter d'y répondre ici, sans troller, comme si je savais que c'était toi. Je vais tenter d'y répondre car c'est vrai : il n'y a rien au monde que j'aimerais avoir plus aujourd'hui qu'un peu de ton attention, et oui j'utilise tes mots, tes musiques, tes lieux, tes points... Car c'est tout ce qu'il me reste de toi.
Ca plus quelques photos, et un pauvre recueil de tes recettes de cuisine piochées sur internet quand tu étais en Norvège, que je garde précieusement en dépit du ridicule parce qu'il me rappelle l'époque où, tous les deux, on s'entendait bien.
Il y a aussi mes études d'ingé, que j'ai reprises depuis que tu es partie, et dans lesquelles je me spécialise en recherche opérationnelle, parce qu'évidemment, ça me rappelle toi. Je ne sais pas si tu te doutes de toute la valeur que tu as pour moi, et puis peut être que c'est mieux si tu ne t'en doutes pas en fait, parce que depuis le temps tu me prends assez pour un fou comme ça... Mais en réalité et même si je n'y arrive pas du tout, c'est juste pour tes yeux que j'essaie de vivre depuis trois ans. C'est peut être injuste de placer sur tes épaules une telle "responsabilité" alors que ton cœur m'a rejeté, je ne sais pas... Mais, à l'époque, quand tu disais que ça te rendait heureuse de me parler, moi si je ne te l'ai pas dit putain qu'est-ce que je l'ai pensé... C'est un peu tard pour te le dire, maintenant, mais de toute ma vie je n'ai jamais été aussi heureux que cette année-là, juste en parlant avec toi. Moi, si je n'ai pas su te le donner, c'est avec toi que je l'ai trouvé ce sentiment, et d'ailleurs je ne l'ai jamais retrouvé avec une autre personne depuis.
Alors est-ce que c'est vraiment "si peu", ton attention ? Tu trouves que j'ai vraiment tort de me donner tout ce mal pour elle...? Et du mal, je m'en donne : il n'y a même rien que je ne ferais pas pour changer ton regard sur moi, si seulement je savais quoi faire. Tu ne te rends pas compte que ces deux grands yeux marrons pour lesquels je me bats, ce sont eux qui me donnent envie de vivre.
C'est toujours vrai, tu sais... Oui, même après tout ce temps. Je t'aime, Hélène...
Et ta pitié, c'est pas ton amour mais, au final c'est déjà mieux que le rien du tout que j'ai eu pendant tout ce temps.
Tu te donnes du mal pour si peu...
Revenir après tout ce temps, tu utilises mes écrits, mes musiques, mes endroits, mes mots, mes points.
Ça flatte mon ego terriblement, mais je ne peux m'empêcher de ressentir de la pitié.
J'espère que tu guériras de moi comme j'ai guéri de toi, je te le souhaite sincèrement.
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Je ne sais pas si tu es la personne qui a écrit ces mots. Mais je sais que tu aurais pu les écrire.
Je vais tenter d'y répondre ici, sans troller, comme si je savais que c'était toi. Je vais tenter d'y répondre car c'est vrai : il n'y a rien au monde que j'aimerais avoir plus aujourd'hui qu'un peu de ton attention, et oui j'utilise tes mots, tes musiques, tes lieux, tes points... Car c'est tout ce qu'il me reste de toi.
Ca plus quelques photos, et un pauvre recueil de tes recettes de cuisine piochées sur internet quand tu étais en Norvège, que je garde précieusement en dépit du ridicule parce qu'il me rappelle l'époque où, tous les deux, on s'entendait bien.
Il y a aussi mes études d'ingé, que j'ai reprises depuis que tu es partie, et dans lesquelles je me spécialise en recherche opérationnelle, parce qu'évidemment, ça me rappelle toi. Je ne sais pas si tu te doutes de toute la valeur que tu as pour moi, et puis peut être que c'est mieux si tu ne t'en doutes pas en fait, parce que depuis le temps tu me prends assez pour un fou comme ça... Mais en réalité et même si je n'y arrive pas du tout, c'est juste pour tes yeux que j'essaie de vivre depuis trois ans. C'est peut être injuste de placer sur tes épaules une telle "responsabilité" alors que ton cœur m'a rejeté, je ne sais pas... Mais, à l'époque, quand tu disais que ça te rendait heureuse de me parler, moi si je ne te l'ai pas dit putain qu'est-ce que je l'ai pensé... C'est un peu tard pour te le dire, maintenant, mais de toute ma vie je n'ai jamais été aussi heureux que cette année-là, juste en parlant avec toi. Moi, si je n'ai pas su te le donner, c'est avec toi que je l'ai trouvé ce sentiment, et d'ailleurs je ne l'ai jamais retrouvé avec une autre personne depuis.
Alors est-ce que c'est vraiment "si peu", ton attention ? Tu trouves que j'ai vraiment tort de me donner tout ce mal pour elle...? Et du mal, je m'en donne : il n'y a même rien que je ne ferais pas pour changer ton regard sur moi, si seulement je savais quoi faire. Tu ne te rends pas compte que ces deux grands yeux marrons pour lesquels je me bats, ce sont eux qui me donnent envie de vivre.
C'est toujours vrai, tu sais... Oui, même après tout ce temps. Je t'aime, Hélène...
Et ta pitié, c'est pas ton amour mais, au final c'est déjà mieux que le rien du tout que j'ai eu pendant tout ce temps.
dimanche 30 octobre 2016
Les rêves de bonheur.
En tout cas, ce ne sont pas les jolis rêves qui manquent.
C'est ça en fait : ça s'est mal passé, très mal passé avec toi. Ça n'aurait jamais dû se passer aussi mal, et dans mes rêves chaque nuit je rêve que ça ne se soit pas passé aussi mal. Des fois je rêve qu'on est ensemble et qu'on est heureux. Des fois je rêve que tu me pardonnes et que tu reviens, qu'on arrive à parler de tout ça et qu'on redevient proches comme avant que je casse tout...
Comme ça, quelque part, au moins dans le monde imaginaire de ma tête ça se passe toujours bien entre nous, voire encore mieux qu'avant. À l'époque où tu m'as "rencontré" (et, crois-moi, je regrette amèrement qu'on ne se soit jamais réellement rencontrés car je me dis que ça aurait pu changer quelque chose), ces rêves d'amour je les avais pour une personne que je cherchais et que je ne connaissais pas encore, tu te souviens ? C'est le gars qui avait tout cet amour en lui, auquel tu voulais parler.
Et quand ce qui devait arriver est arrivé, tu m'as dit que tu étais désolée.
Ce jour-là, pourquoi tu as choisi de me répondre ça ? Tout cet amour allait tout faire exploser, que tu me dises "oui" ou "non" sans doute, mais pourquoi est-ce que ce jour-là tu n'as pas choisi d'être heureuse que je te donne mon coeur ? Tu m'avais dit que des fois, tu pouvais choisir d'être heureuse... Ce jour-là, tu aurais pu choisir de nous rendre heureux tous les deux, pourquoi est-ce que tu ne l'as pas fait ? :/
Moi, je suis toujours heureux que tu existes. Et au moins, je suis toujours heureux de pouvoir rêver que tu es là, et que tu es heureuse d'être là.
Hélène... Je te demande encore pardon. Rien ne m'a jamais fait aussi mal que de perdre ton sourire, et il n'y a à peu près rien que je refuserais de faire pour le revoir... Oui, je suis amoureux de toi, mais je t'en supplie souviens-toi que tu n'as pas toujours considéré ça comme une tare...
Si de tous mes rêves il y en a un que tu peux réaliser, c'est juste de me pardonner et de me donner une chance de me racheter dans ton coeur. Tu sais bien comme tu comptes pour moi, alors pourquoi est-ce que tu ne le fais pas ? Je dois te montrer que je tiens à toi pendant combien d'années encore pour que tu daignes m'accorder un pauvre regard ?
C'est ça en fait : ça s'est mal passé, très mal passé avec toi. Ça n'aurait jamais dû se passer aussi mal, et dans mes rêves chaque nuit je rêve que ça ne se soit pas passé aussi mal. Des fois je rêve qu'on est ensemble et qu'on est heureux. Des fois je rêve que tu me pardonnes et que tu reviens, qu'on arrive à parler de tout ça et qu'on redevient proches comme avant que je casse tout...
Comme ça, quelque part, au moins dans le monde imaginaire de ma tête ça se passe toujours bien entre nous, voire encore mieux qu'avant. À l'époque où tu m'as "rencontré" (et, crois-moi, je regrette amèrement qu'on ne se soit jamais réellement rencontrés car je me dis que ça aurait pu changer quelque chose), ces rêves d'amour je les avais pour une personne que je cherchais et que je ne connaissais pas encore, tu te souviens ? C'est le gars qui avait tout cet amour en lui, auquel tu voulais parler.
Et quand ce qui devait arriver est arrivé, tu m'as dit que tu étais désolée.
Ce jour-là, pourquoi tu as choisi de me répondre ça ? Tout cet amour allait tout faire exploser, que tu me dises "oui" ou "non" sans doute, mais pourquoi est-ce que ce jour-là tu n'as pas choisi d'être heureuse que je te donne mon coeur ? Tu m'avais dit que des fois, tu pouvais choisir d'être heureuse... Ce jour-là, tu aurais pu choisir de nous rendre heureux tous les deux, pourquoi est-ce que tu ne l'as pas fait ? :/
Moi, je suis toujours heureux que tu existes. Et au moins, je suis toujours heureux de pouvoir rêver que tu es là, et que tu es heureuse d'être là.
Hélène... Je te demande encore pardon. Rien ne m'a jamais fait aussi mal que de perdre ton sourire, et il n'y a à peu près rien que je refuserais de faire pour le revoir... Oui, je suis amoureux de toi, mais je t'en supplie souviens-toi que tu n'as pas toujours considéré ça comme une tare...
Si de tous mes rêves il y en a un que tu peux réaliser, c'est juste de me pardonner et de me donner une chance de me racheter dans ton coeur. Tu sais bien comme tu comptes pour moi, alors pourquoi est-ce que tu ne le fais pas ? Je dois te montrer que je tiens à toi pendant combien d'années encore pour que tu daignes m'accorder un pauvre regard ?
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